Agora Moto Thu, 18 Feb 2021 15:25:24 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.4.24 Ducati Panigale V4 R Lego Technic /ducati-panigale-v4-r-lego-technic/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=ducati-panigale-v4-r-lego-technic Mon, 20 Apr 2020 12:00:27 +0000 /?p=46503 Lire la suite →]]> Ducati V4 R Lego Technic

Une Ducati à plus de 600 briques !

 
Une nouvelle Ducati commercialisée ? Oui, mais celle-ci, c’est à vous de la construire !

Une nouvelle moto fait son entrée dans la gamme Technic du fabricant de jouets danois : après la BMW R 1200 GS, place à la Ducati Panigale V4 R ! On se rassure, destinée à tous à partir de 10 ans (et sans limite d’âge à priori, nous avons tous le droit d’être de grands enfants), elle ne fait pas 221 chevaux, ne nécessite ni permis B ni bagage technique particulier pour en tirer la quintessence (par contre faudra quand même lire la notice) et ne réveillera pas le quartier quand ses quatre pistons se mettront en mouvement.

Moteur, transmission, suspensions, direction : tout fonctionne sur cette Ducati V4 R !

Moteur, transmission, suspensions, direction : tout fonctionne sur cette Ducati V4 R !

Car, oui, ce modèle composé de 646 pièces reproduisant les lignes de la dernière balle de Bologne, se veut très proche techniquement de la vraie…bien qu’en plastique. « Il était essentiel pour moi d’inclure autant de détails et de caractéristiques que possible, d’apprivoiser toutes les courbes et le design unique de l’icône rouge, de créer pour la première fois une boîte de vitesses et une direction fonctionnelles ainsi qu’un moteur V4 avec des pièces mobiles » déclare Aurélien Rouffiange, Designer Senior de Lego Technic. « J’espère que la construction du modèle Panigale V4 R vous apportera la même excitation. Ce n’est pas seulement une expérience de jeu mais aussi une façon d’apprendre la mécanique, la puissance et la technologie. Le début d’un long voyage avec beaucoup de plaisir et de passion ».

Dernier point et non des moindres, si la Panigale V4 R à l’échelle 1 coûte au minimum 39 900 €, celle-ci ne coûtera que 59,99 € dès sa sortie en « concessions » (toute concession Ducati ou magasin vendant des p’tites briques) le 1er juin prochain.

Par Agora Moto, photos Ducati/Lego.

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Norton rachetée par TVS Motors /norton-rachetee-par-tvs-motors/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=norton-rachetee-par-tvs-motors Mon, 20 Apr 2020 08:30:27 +0000 /?p=46502 Lire la suite →]]> Norton rachetée par TVS Motors

Norton passe l’arme a l’est

 
Le constructeur indien TVS Motors vient de racheter la vénérable marque britannique Norton. La fin d’une ère, le début d’une autre et un gage de continuité ?

Le joyau de la marque est la V4 : un monstre de 200 chevaux vendu de 37 000 € à.... beaucoup plus, selon les options !

Le joyau de la marque est la V4 : un monstre de 200 chevaux vendu de 37 000 € à…. beaucoup plus, selon les options !

Pauvre Albion… On t’a souvent traitée de perfide, de ce côté-ci du Channel (La Manche). Mais ton industrie automobile et motocycliste passe encore un peu plus sous pavillon étranger, plus précisément asiatique. Jaguar (Tata, Inde), Land-Rover (Tata aussi), MG (SAIC, Chine), Rover (Tata pour le nom, SAIC pour l’appareil de production), Lotus (Proton, Malaisie)… Même les joyaux de la couronne que sont Rolls-Royce et Bentley ont traversé la Manche, propriétés de cousins germains (Volkswagen et BMW). Que des voitures ?

Désormais il faut aussi penser deux-roues, Norton venant d’être acquise par le constructeur indien TVS pour 16 millions de livres, soit plus de 18,4 millions d’euros. TVS, une marque qui a déjà un pied en Europe puisque les BMW G 310 R et G 310 GS sont des productions de ce constructeur !

Du côté british, chez Norton, 2020 s’est amorcée par un placement sous administration judiciaire… autant dire que cet apport de capitaux et ce rachat était l’unique porte de sortie envisageable pour que la firme survive. Et encore, il ne couvre apparemment pas l’ensemble des dettes contractées par la marque ! Pour le moment, TVS a annoncé le maintien des emplois et de la production sur le site de Donington, à deux pas du circuit éponyme (Triumph ayant, de son côté, récemment délocalisé le gros de sa production en Thaïlande).

La dernière-née, la symlpathique petite Atlas, voit sa carrière continuer.

La dernière-née, la symlpathique petite Atlas, voit sa carrière continuer.

La gamme actuelle est principalement orientée néo-rétro avec les sublimes Commando 961 et Dominator au sublime bicylindre maison, et la plus petite Atlas typée scrambler, avec un twin de 650 cm3 qui est un demi-V4 ! Car le modèle de pointe reste la sportive V4 (RR ou SS) doté d’un V4 maison de 1200 cm3 et 200 chevaux, une sportive qui a participé au Tourist Trophy notamment. La production de ces modèles devrait donc continuer, avant nous l’espérons, d’autres développements. Avec cette acquisition, TVS met un pied dans les grosses cylindrées (le plus gros modèle de la gamme indienne est l’Apache 310 RR, version sportive du G 310 R européen) et dans l’histoire de la moto.

Après la Commando, la Dominator et l’Atlas, il reste certains noms à ressusciter, comme Manx (pour une sportive légère ?) et Commander (pour une routière ?). Chiche ?

Par Agora Moto, photos Norton Motorcycles.

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Nouveauté 2020 : BMW R 18 /nouveaute-2020-bmw-r-18/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=nouveaute-2020-bmw-r-18 /nouveaute-2020-bmw-r-18/#respond Sat, 04 Apr 2020 17:05:53 +0000 /?p=45847 Lire la suite →]]> Nouveauté 2020 : BMW R 18


Futuristiquement ancienne !

Après un long et désormais classique processus de communication, voici enfin la version définitive de la BMW R 18. Et le résultat est… époustouflant !

Entre la R 35 de 1936 et la R 18 de 2020 la filiation est évidente. Réhabiliter les échappements "queue de poisson" au 21e siècle, fallait oser !

Entre la R 35 de 1936 et la R 18 de 2020 la filiation est évidente. Réhabiliter les échappements « queue de poisson » au 21e siècle, fallait oser !

Comme pour chaque nouveauté majeure, BMW a dévoilé progressivement et lentement cette R 18. D’abord un concept dévoilant ses grandes lignes, puis un prototype quasiment proche de la série et participant au concours d’élégance de la Villa d’Este, enfin le moteur dans ses finitions définitives et ce modèle de série, enfin ! Un modèle néo-rétro, dont on ne sait en le regardant quelle tendance prend le dessus. Il est indéniablement rétro, évoquant les BMW R5 des années 30 avec ce petit réservoir, ces liserés blancs, et surtout ces échappements en « queue de poisson », et est indéniablement dans son temps sinon futuriste, avec des optiques intégralement à LED, un compteur en partie numérique, et pléthore d’aides à la conduite, souvent en option (bayerische tradition). Et cet aspect néo-rétro, BMW le cultive depuis un certain temps…

Il y a eu récemment la R nineT évidemment, qui dans certaines déclinaisons rappelle la mémoire des années 70 et 80 (R 75/6, R 80 G/S, R 90 S). Mais dans notre tête, l’exemple le plus proche dans l’idée n’est pas sur deux mais quatre roues : il s’agit de la fantastique BMW Z8 (encore un huit !) présentée il y a 20 ans déjà. Elle rappelait la BMW 507 des années 50, était furieusement rétro mais ultra-moderne, avec un usage de LED pour les feux jusque-là rarissime dans la production.

Monstre gentil ?

Bas et statutaire, le nouveau custom BMW promet des sensations avec le plus gros flat-twin de la marque. A essayer !

Bas et statutaire, le nouveau custom BMW promet des sensations avec le plus gros flat-twin de la marque. A essayer !

Et cette R 18 en est le pendant sur deux roues. C’est beau, avec une ligne à couper le souffle qui semble sortie du temps. C’est luxueux et personnalisable, BMW ayant pour ce faire collaboré avec un grand nom du monde du custom : Roland Sands. Et ce n’est pas à la portée de toutes les bourses, quoi que plus démocratique que le roadster automobile sus-cité ! Il faut avouer que depuis le semi-échec de la famille R 1200 C (et ses dérivés Montauk et CL) qui n’a jamais fait trembler les productions de Milwaukee, la marque a soigneusement évité le terrain du custom. Et tout d’un coup, BMW pond un custom superlatif. Long, large, bas et doté d’un bicylindre dont la cylindrée n’a pas à rougir face aux V-Twin américains ! Un flat-twin à refroidissement mixte air/liquide de 1 802 cm3, qui est tout simplement le plus gros jamais conçu.

Et la lecture de la fiche technique renseigne sur le caractère de ce géant : avec 91 chevaux et plus de 16 mkg de couple à bas régime, il semble fait pour cruiser et offrir des relances confortables. Ces chiffres n’affoleront pas le possesseur d’une S 1000 RR, mais dans la catégorie c’est toutefois à placer dans le haut du classement. Trois cartographies moteur permettent de choisir le caractère du monstre, Rain, Roll et Rock (haha), du plus modéré au plus performant. La partie-cycle devrait apporter une rigueur toute germanique, avec un classique châssis double berceau tubulaire en acier, une fourche de 49 mm de diamètre et un bras oscillant cantilever, intégrant la transmission par cardan pour singer un cadre rigide ! Avec 345 kg en ordre de marche, cette R 18 pèse son poids (comme la plupart des customs du segment, mais BMW nous avait jusque-là habitués à des poids plumes : la R 1200 C ne pesait que 265 kg) mais ce dernier est situé bas (690 mm de hauteur de selle). Gare quand même au couple de renversement, habituel sur les flat-twins et déjà bien présent sur un 1200 !

Custom à la carte

Le catalogue d'options est vaste : roues de 21 pouces, guidon ape-hanger, échappements, selles, pièces en aluminium chromé, usinées ou noires, faites ce que vous voulez !

Le catalogue d’options est vaste : roues de 21 pouces, guidon ape-hanger, échappements, selles, pièces en aluminium chromé, usinées ou noires, faites ce que vous voulez !

Tous les possesseurs de R nineT le savent, la tendance et à la personnalisation et BMW a un catalogue déjà fourni pour son roadster néo-rétro. Pour la R 18, un nouveau cap est franchi. Roland Sands a planché sur la bête et le catalogue est impressionnant. Deux gammes existent : « Machined » et « 2-Tone-Black ». De quoi transformer son custom en ce que l’on veut, du quasi-racer dépouillé au bobber en passant par toute la gamme de custom (y compris un ape-hanger si vous souhaitez), comme le montrent les photos dans la galerie ci-dessous. BMW annonce avoir pris en compte la personnalisation dès la conception de la R18, avec « un cadre arrière facilement démontable », des « éléments peints pouvant être démontés en toute simplicité », des raccords de circuits de commande hydraulique (frein et embrayage) adaptables à différentes tailles de guidon et des carters (soupapes et moteur) « à l’extérieur de la chambre d’huile et donc très faciles à changer ».

Du côté des accessoires, l’inspiration est nettement américaine (l’effet Roland Sands ou la volonté d’aller chasser sur le terrain de Harley-Davidson ?) avec des échappements venant de chez Vance & Hines et non Akrapovič, et des selles Mustang Seats. D’autres options concernent l’électronique : si l’anti-patinage ASC est en série, aide au départ en côte, assistance à la marche arrière et éclairage adaptatif en courbe sont des options. Le tarif de départ fixé à 22 990 € pour la série First Edition inaugurale (livrée avec en prime des badges coloris cuivre, des gants et un tournevis de montage, des badges First Edition sur les flancs, une ceinture en cuir et un livre sur les 100 ans de la marque bavaroise) peut donc monter assez haut selon les options choisies. Un rapide (façon de parler, tant il y a d’options) tour sur le configurateur du modèle vous le confirmera ! Nous sommes arrivés à près de 37 000 €… Tout le monde devrait y trouver son bonheur à condition d’en avoir…les moyens !

Voir la fiche technique BMW R 18 First Edition 2020.

Voir la vidéo de présentation.

Photo : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW MotorradPhoto : BMW Motorrad

Par Agora Moto, photos BMW Motorrad.

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Casque Arai RX-7V Isle of Man TT 2020 /casque-arai-rx-7v-isle-of-man-tt-2020/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=casque-arai-rx-7v-isle-of-man-tt-2020 Tue, 31 Mar 2020 18:09:00 +0000 /?p=45827 Lire la suite →]]> Casque Arai RX-7V Isle of Man TT 2020


Lot de consolation ?

Pandémie mondiale de Coronavirus oblige, l’édition 2020 du Tourist Trophy de l’Ile de Man a été annulée. Mais Arai avait bien prévu, comme chaque année, une édition spéciale de son haut de gamme sportif et celui-ci sera bien commercialisé !

Sobrement élégant, c'est hélas le seul Tourist Trophy auquel vous aurez accès en 2020 !

Sobrement élégant, c’est hélas le seul Tourist Trophy auquel vous aurez accès en 2020 !

Le Arai RX-7V Isle of Man TT 2020 est donc cette édition spéciale. Comme chaque année, un certain classicisme prévaut, classicisme renforcé chez Arai par la forme plutôt arrondie des casques, dénués des arêtes vives que l’on retrouve chez certains concurrents. Une forme rétro par essence !

Le choix de couleurs, faisant la part belle au rouge et à l’or, rappelle également les éditions précédentes, tout comme l’usage du Triskelion (littéralement « trois jambes ») présent sur le drapeau de l’île, ainsi que le tracé du circuit.

Cette année, une inscription Ellan Vannin en caractères celtiques fait son apparition sur le haut gauche du casque, avec sa traduction en anglais côté droit « Isle of Man ». Il s’agit tout simplement du nom de l’île en mannois ! A l’arrière on retrouve le Senior Trophy qui récompense le pilote victorieux dans la plus emblématique des catégories, le Senior TT. Une fois encore, c’est Aldo Drudi qui s’est chargé de la décoration.

 
Côté technique on retrouve tout le savoir-faire d’Arai sur ce RX-7V, modèle qui évolue peu depuis son apparition (le RX-7 GP a été présenté en septembre 2008 !) : nombreuses ventilations, avec 11 % de flux d’air en plus par rapport à la génération précédente, écran plat préparé pour l’usage de tear-off et partageant son système de verrouillage avec le casque utilisé en F1, diffuseur aérodynamique 20 mm plus long, calotte en fibres PB-SNC² 30g plus légère… Le haut de gamme des casques sportifs chez le fabricant japonais !

Un haut de gamme qui a hélas un coût, qui ici fait tousser (dans votre coude, nous vous le rappelons) : 1 099 € ! Arai annonce une disponibilité d’ici le mois de juin 2020, sous réserve bien entendu que les commerce non-essentiels aient repris du service d’ici-là.

Contact : site Arai Helmets.

Par Agora Moto, photos D.R.

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MotoGP : le Grand Prix de Thaïlande repoussé /motogp-le-grand-prix-de-thailande-repousse/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=motogp-le-grand-prix-de-thailande-repousse /motogp-le-grand-prix-de-thailande-repousse/#respond Mon, 02 Mar 2020 18:06:57 +0000 /?p=44746 Lire la suite →]]> MotoGP : le Grand Prix de Thaïlande repoussé


Prudence est mère de sûreté

En raison de l’actuelle épidémie de Coronavirus, la seconde course de la saison est reportée. Aucune date de remplacement n’a pour le moment été annoncée.

MotoGP : le Grand Prix de Thaïlande repousséC’était à craindre, la seconde course de la saison, qui aurait dû avoir lieu les 20, 21 et 22 mars prochain sur le circuit de Buriram, en Thaïlande, est reportée à une date indéterminée. L’actuelle épidémie de Coronavirus COVID-19 a en effet incité le gouvernement thaïlandais à reporter l’événement, dans la mesure où cette épidémie est actuellement en phase d’expansion dans le pays et pour garantir la sécurité sanitaire des participants (équipes, organisation et public). La FIM, l’IRTA et Dorna Sports ont donc annulé l’épreuve de mars et cherchent actuellement une date de remplacement plus tard dans la saison. Ce report pourrait n’être que le premier parmi les courses à venir, la sécurité sanitaire étant à privilégier.

Par Agora Moto, photos motogp.com

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MotoGP : Pas de MotoGP au Grand Prix du Qatar /motogp-pas-de-motogp-au-grand-prix-du-qatar/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=motogp-pas-de-motogp-au-grand-prix-du-qatar /motogp-pas-de-motogp-au-grand-prix-du-qatar/#respond Mon, 02 Mar 2020 18:06:55 +0000 /?p=44745 Lire la suite →]]> MotoGP : Pas de MotoGP au Grand Prix du Qatar


Mise en Qatarantaine

En raison de l’actuelle épidémie de Coronavirus, la première course de catégorie reine de la saison est annulée.

Si vous étiez impatients de voir Johann Zarco se mesurer à ses rivaux en course sur une Ducati, il faudra patienter !

Si vous étiez impatients de voir Johann Zarco se mesurer à ses rivaux en course sur une Ducati, il faudra patienter !

Vous vous réjouissiez, comme beaucoup, de la reprise des hostilités après la trêve hivernale ? Vous attendiez de voir la confrontation entre Fabio Quartararo et Marc Marquez, les deux favoris cette saison ? De voir l’évolution des KTM, des Aprilia ou de Johann Zarco au guidon de la Ducati ? Il faudra attendre, a minima, le 5 avril prochain ! En effet, l’épidémie de Coronavirus COVID-19 actuellement en cours à l’échelle planétaire a incité les autorités qataries à restreindre l’accès à leur territoire aux ressortissants de certains pays, notamment l’Italie, devenue foyer majeur du virus en Europe. Une quarantaine de 14 jours est impérative. Or le week-end de course aurait dû débuter ce jeudi et une importante partie du contingent MotoGP est italienne (teams, pilotes et autres intervenants).

Une partie des personnels asiatiques (japonais notamment) avait opté pour le fait de rester sur place après les derniers essais, par crainte de ne pouvoir revenir, mais pas la partie européenne des staffs… Avec le report du Grand Prix de Thaïlande, il faudra donc patienter au moins jusqu’au prochain Grand Prix des Amériques pour voir une course de MotoGP. En revanche, Moto2 et Moto3 rouleront bien dès vendredi à Losail, ces deux catégories étant en tests le week-end dernier. Les équipes sont donc déjà présentes sur place et n’auront pas à subir une mise en quarantaine !

Par Agora Moto, photos motogp.com

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Essai Moto Guzzi MGX-21 2017 /essai-moto-guzzi-mgx-21-2017/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-moto-guzzi-mgx-21-2017 /essai-moto-guzzi-mgx-21-2017/#respond Sun, 08 Oct 2017 18:32:40 +0000 /?p=44332 Lire la suite →]]> Essai Moto Guzzi MGX-21 2017

Attention au coup de foudre !

 

Si Héphaïstos, fils de Zeus et Dieu grec du feu, de la forge et des volcans, avait un jour eu l’idée de créer une moto, il l’aurait sans doute faite avec le style et le caractère de la Moto Guzzi MGX-21. Pour tester le premier bagger de la marque italienne, nous avons donc choisi les routes tortueuses qui bordent le Mont Taranaki, deuxième plus grand volcan de Nouvelle-Zélande (2518 mètres d’altitude). Chaud devant !

Déjà inoubliable

Quel engin ! Un style fort, qui ne peut avoir été forgé qu'au coeur d'un volcan ! Le Taranaki, en arrière-plan, est splendide et calme... Pour le moment, car ce volcan n'est pas éteint mais endormi.

Quel engin ! Un style fort, qui ne peut avoir été forgé qu’au coeur d’un volcan ! Le Taranaki, en arrière-plan, est splendide et calme… Pour le moment, car ce volcan n’est pas éteint mais endormi.

La « Flying Fortress », c’est le nom que Moto Guzzi a donné à son tout premier bagger. C’est également, du coup, le première représentant italien de ce genre de moto, trusté par les américaines et quelques anglaises chez Triumph. Le nom est une référence au bombardier américain de la Seconde Guerre mondiale, le fameux Boeing B-17. Avec 2,56 mètres de long et 360 kilos avec le plein, vous aurez en effet la sensation de piloter une vraie forteresse ! Bien sûr, vous n’êtes pas Bruce Wayne, ni Batman (nous non plus, on vous rassure). Mais à première vue, le dernier modèle de chez Guzzi a un vrai côté « Batmobile » (ou « Batmoto » si vous préférez). Sentiment inévitable, qu’il faudra sur le long terme assumer, au même titre que les commentaires des badauds !

Pour aujourd’hui nous sommes, comme le reste des gens croisés, littéralement bluffés par le look de la MGX-21, véritable point fort de ce bagger. Pour marquer le coup, le designer italien Miguel Galluzzi, a opté pour une moto avec une fibre de carbone omniprésente, sûrement pour alléger un peu mais aussi pour lui donner un côté sport. La fibre tressée va du garde-boue avant aux valises, en passant par le réservoir.

Chez Moto Guzzi, on a décidé d'habiller ce bagger de carbone. On vous rassure, c'est pour le look, pas pour les gains de poids !

Chez Moto Guzzi, on a décidé d’habiller ce bagger de carbone. On vous rassure, c’est pour le look, pas pour les gains de poids !

L’avant de la moto, majestueux, contraste avec un noir mat. Il propose une façade plutôt inédite pour un bagger avec des lignes très pointues. L’ensemble de la partie cycle reste plutôt fidèle au style : des valises basses, imposantes (58 litres au total mais ne pouvant contenir de casque), la selle n’est pas très haute mais reste assez élevée pour le style (740mm), des cale-pieds levés, qui offrent une bonne garde au sol et une agréable position de conduite. Les feux à LED à l’arrière ont été nettement retravaillés depuis le prototype. Ils épousent les lignes des valises et donnent un côté très harmonieux à la moto. En amont, Moto Guzzi reprend le design classique de la marque avec le phare des modèles Eldorado ou Audace.

Performante mais innocente

Côté moteur, on retrouve aussi les références de ces modèles, soit l’évolution du bicylindre transversal en V de 1380cc de la California. Le rouge sur les culasses fait bien ressortir les traits typiques de chez Guzzi. Avec ses 97 chevaux délivrés à 6500 tr/min, aucun risque de se traîner sur un tel engin.
A bas régime, la sonorité n’est pas des plus viriles et est assez éloignée de ce que l’on trouve sur les baggers américains. Il faudra chercher une bonne accélération en sixième pour entendre un son digne de ces modèles !

Sous les culasses rouges vif, on retrouve le 1380 des Audace et California, pas revisité pour un sou malgré le rosso sport ! Il est de toutes façons largement assez puissant.

Sous les culasses rouges vif, on retrouve le 1380 des Audace et California, pas revisité pour un sou malgré le rosso sport ! Il est de toutes façons largement assez puissant.

La moto propose trois modes : Turismo (Touring), Pioggia (pluie, le plus doux) et Veloce (vitesse). Si le mode Veloce est assez puissant et provoque de bonnes sensations, les accélérations sont assez gourmandes et le réservoir de 20,5 litres ne durera pas bien longtemps si vous restez sur ce mode. Sur un long trajet, préférez le mode Touring. Ce mode Veloce vous amusera un temps, mais il ne vous encouragera pas non plus à jouer les Burt Munro. Cela reste un bagger de 340 kilos et dès que l’on adopte une conduite un peu trop nerveuse, on ressent immédiatement des ondulations de la moto qui vous mettront mal à l’aise. Pareil au delà de 150 km/h où vous sentirez des vibrations qui ne vous pousseront pas à chercher la vitesse de pointe.

Sur une conduite plus raisonnable, la « forteresse volante » est une moto idéale pour du cruising et fera un long trajet sans problème. En dépit d’une lourde direction, elle attaque facilement les virages et tient convenablement la route. La fourche de 45 mm de diamètre et le double amortisseur réglable en précharge à l’arrière offrent une très bonne suspension. Même sur une route en mauvais état, les chocs sont très bien absorbés par une fourche qui ne plonge jamais, même sur freinage fort. Là aussi, nous sommes sur l’un des « plus » de la MGX-21 et c’est évidemment grâce à la patte Brembo. Le simple disque flottant de 282 mm à l’arrière et les deux étriers radio quatre pistons pinçant un double disque flottant en acier 320 mm à l’avant n’auront aucune difficulté à stopper la demi-tonne, si l’on compte le pilote et un passager.

Étonnante géométrie

Le poste de pilotage est complet sur le plan instrumentation, mais le multimédia fait clairement défaut face aux américaines. Et il faut des bras d'Hercule pour manœuvrer la barre à basse vitesse !

Le poste de pilotage est complet sur le plan instrumentation, mais le multimédia fait clairement défaut face aux américaines. Et il faut des bras d’Hercule pour manœuvrer la barre à basse vitesse !

Peut-être pour se rendre plus américaine, Moto Guzzi a placé une énorme roue avant de 21 pouces. Dans la gamme, il n’y a que la Victory Magnum qui propose une telle taille pour une roue avant, que l’on trouve généralement sur les trails ou les baggers modifiés à l’artisanal. De plus près, la MGX-21 révèle une partie cycle encore plus surprenante. Son arrière volontairement rabaissé par une jante rétrécie à 16 pouces (chaussant toutefois une enveloppe de 180 mm) n’affecte pas la stabilité. Comme sur tous les baggers, l’angle de chasse est généralement élevé (26° pour une Electra Glide, 31° pour une Chieftain). Mais il l’est davantage sur la MGX-21, qui reste inchangée par rapport à la California avec 32°. L’empattement grimpe ainsi à 1 700 mm, tandis que la chasse culmine à 187 mm, un record.

Avec en prime une imposante tête de fourche, ces dimensions s’avèrent néfastes pour la MGX-21 et surtout pour le pilote, lors de manœuvres à l’arrêt comme à basse vitesse. Pour limiter la casse, les ingénieurs de la marque ont développé un vérin destiné à amortir les arrivées en butée de direction. Les évolutions à l’arrêt ne sont pas des plus simples mais ne tournent au moins pas au ridicule car le vérin réduit l’entraînement de la machine par le poids.

La MGX-21 se révèle efficace pour cruiser, à condition de ne pas trop resserrer les virages. La bulle, très design, ne protège pas des masses le pilote.

La MGX-21 se révèle efficace pour cruiser, à condition de ne pas trop resserrer les virages. La bulle, très design, ne protège pas des masses le pilote.

Dans tous les cas, cette combinaison jante de 21 pouces, angle de 32° et chasse de 187 mm provoque un train avant franchement lourd. Avec une telle dimension, la forteresse volante se révélera très inconfortable en ville. Inutile de vous dire qu’en dessous de 35 km/h, la moto réclame une vraie tonicité dans les bras!

Il faut vite s’échapper et passer les 50 km/h. Une fois sur les axes secondaires, le bagger Moto Guzzi est assez maniable et plaisant à conduire. On arrive presque à oublier son poids sur une vraie route de cruising. Mais encore une fois, inutile d’attaquer les virages trop fort, ou vous finirez bien par vous envoler au guidon de cette forteresse…

Côté protection, la bulle à double bossage offre un style magnifique mais renvoie de fortes turbulences sur le casque du pilote. Le moteur est assez proche des jambes mais ce n’est pas un défaut lorsque l’on roule en hiver…surtout quand les poignées chauffantes sont en option !

Ce postérieur restera peut-être gravé dans les annales. Le style de la Guzzi sera le critère d'achat majeur...ou de répulsion c'est selon !

Le style de la Guzzi sera le critère d’achat majeur…ou de répulsion c’est selon !

Pour une marque italienne, les finitions restent assez basiques par rapport aux dernières innovations multimédia chez Harley-Davidson ou Indian. Les commodos sont faciles d’utilisation, mais rudimentaires. Guzzi sauve les meubles avec un régulateur de vitesse. Le tableau de bord offre deux compteurs électroniques soignés mais un menu sans fantaisie. Malgré la possibilité de brancher une clé USB, il sera difficile de brancher votre téléphone avec chargeur car il n’y a rien pour le ranger. A moins d’avoir un long câble…mais bon…pas pratique cette histoire ! Le Bluetooth fonctionne parfaitement mais nouvelle déception avec une sono carrément médiocre. Au delà de 90 km/h, n’espérez plus profiter de votre musique, la faute à une puissance (2 x 25 W) et une qualité insuffisantes.

Bilan

Pour un premier bagger, Guzzi a misé sur un design qui fera de cette moto une réelle icône sur un plan esthétique. Elle sera idéale pour celui qui aimera parader le dimanche après-midi le long d’une route côtière. Festival de pouces en l’air garanti ! Mais la MGX-21 ne peut cacher ses nombreux défauts comme un avant excessivement pataud à basse vitesse, un moteur au son beaucoup trop lisse et une protection insuffisante. Des lacunes que l’on remarque davantage au vu de son tarif : 23 000 euros. Si son prix reste compétitif dans cette gamme, conduire une forteresse au quotidien ne peut être pratique que pour un dieu grec…

FICHE EXPRESS

NOTES (dans la catégorie)

 

Finition : 8/10
Équipements : 7/10
Confort : 8/10
Protection : 7/10
Moteur : 8/10
Partie-cycle : 10/10
Budget : 8/10

 

NOTE GLOBALE

8/10

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ Son design unique ! – Le train avant, lourd
+ Le freinage, vraiment puissant – Les poignées chauffantes en option et les lacunes d’équipement
+ Le confort tout à fait honorable pour la catégorie – L’équipement audio médiocre
+ La tenue de route, malgré un poids élevé – La maniabilité en ville

 

 

Où dormir dans la région :

George Bnb nature lodge :
-Si vous voulez être au plus près du Mont Taranaki, George vous accueillera dans un bnb privilégié au pied du volcan. La maison qui comprend deux chambres, est située au milieu d’une dense forêt, à deux pas parc national Egmont, point de départ vers différents treks.

Stony River :
-Une authentique (et copieuse) cuisine autrichienne dans le meilleur accueil de la région. Renate a reprit cet établissement de sept chambres en 2013 et accumule depuis les prix d’hospitalité. Le Stony River est un parfait compromis, situé à quelques mètre de la côte et du volcan.

Sincères remerciements à Scooterazzi, pour le prêt de la MGX-21.

Par Richard Tindiller, texte et photos.

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Fenati, acte 2

Deux courses en début de saison, deux podiums identiques… Et au Texas ? Un scénario différent, un podium différent et un vainqueur…revenant !

Face à la pression exercée par Romano Fenati (5), Arón Canet (44) a craqué. Il était pourtant de loin le plus rapide lors de ce week-end texan...

Face à la pression exercée par Romano Fenati (5), Arón Canet (44) a craqué. Il était pourtant de loin le plus rapide lors de ce week-end texan…

Fin du chemin de croix pour Romano Fenati ? Ejecté du team Sky – VR46 suite à ses frasques, l’Italien a pu rebondir au sein du team des frères Cecchini. Et le graçon a du ressort ! Vainqueur au Texas l’an passé, Fenati a retrouvé ses marques sur la nouvelle Honda, et a su profiter en opportuniste des circonstances de course. Bien qualifié mais mal parti, laissant à Arón Canet et Joan Mir les commandes de la course, il se remet en selle lors du deuxième départ. La chute de Kaito Toba, resté sur la piste, a en effet déclenché la sortie du drapeau rouge. Dès lors, la seconde course, lancée pour 12 tours seulement (au lieu des 18 initiaux), sera complètement différente pour l’Italien. Cette fois-ci, il va coller à Arón Canet, le pilote le plus en forme sur le tracé américain (il a collé près d’une seconde à ses plus proches adversaires en qualifications !). Fenati va suivre le rythme, attaquer, tenter des dépassements et mettre la pression, jusqu’à la chute, spectaculaire, de Canet après trois tours.

Première entrée dans les points pour Jules Danilo (95), qui semble enfin avoir retrouvé des réglages satisfaisants !

Première entrée dans les points pour Jules Danilo (95), qui semble enfin avoir retrouvé des réglages satisfaisants !

Dès lors, l’Italien est leader et va le rester jusqu’au drapeau à damiers. Si lutte il y a désormais, c’est derrière, avec une sacrée guerre pour la deuxième place. Finalement, Jorge Martin et Fabio Di Giannantonio, les deux coéquipiers du team Gresini, vont surpasser leurs adversaires, dont Enea Bastianini et Nicolò Bulega. Joghn McPhee (7e) et Joan Mir (8e) étaient aussi dans le coup. Enfin, signalons la belle prestation de Jules Danilo, très constant et rapide au fil des tours, qui parvient à remonter jusqu’en 13e position et marque ses premiers points de la saison, à la lutte avec Andrea Migno et Niccolò Antonelli. Si le Français a enfin trouvé les réglages de sa nouvelle Honda NSF250RW, les résultats pourraient enfin arriver. Et son coéquipier, Romano Fenati, imprime la cadence…

 
Au classement général, l’écart se resserre en tête et Jorge Martin, seul pilote a avoir cumulé trois podiums en trois courses, remonte d’un rang. Joan Mir demeure leader du championnat, tandis que Romano Fenati est désormais 4e avec sa victoire. On attend toutefois avec impatience le réveil de deux talents : Enea Bastianini, pour l’instant 11e, et Niccolò Antonelli, 14e.

Résultat du GP des Amériques Moto3 (12 tours après drapeau rouge) :

1. Romano Fenati (5), Marinelli Rivacold Snipers, Honda NSF250RW, 27’15.841
2. Jorge Martin (88), Del Conca Gresini Moto3, Honda NSF250RW, + 4.504
3. Fabio Di Giannantonio (21), Del Conca Gresini Moto3, Honda NSF250RW, + 4.527
4. Enea Bastianini (33), Estrella Galicia 0,0, Honda NSF250RW, + 4.673
5. Nicolò Bulega (8), Sky Racing Team VR46, KTM RC250GP, + 4.968
6. Juanfran Guevara (58), RBA BOE Racing Team, KTM RC250GP, + 5.618
7. John McPhee (17), British Talent Team, Honda NSF250RW, + 5.687
8. Joan Mir (36), Leopard Racing, Honda NSF250RW, + 5.852
9. Philipp Oettl (65), Sudmetall Schedl GP Racing, KTM RC250GP, + 6.594
10. Darryn Binder (40), Platinum Bay Real Estate, KTM RC250GP, + 12.709
11. Gabriel Rodrigo (19), RBA BOE Racing Team, KTM RC250GP, + 13.240
12. Andrea Migno (16), Sky Racing Team VR46, KTM RC250GP, + 13.285
13. Jules Danilo (95), Marinelli Rivacold Snipers, Honda NSF250RW, + 13.290
14. Niccolò Antonelli (23), Red Bull KTM Ajo, KTM RC250GP, + 13.412
15. Livio Loi (11), Leopard Racing, Honda NSF250RW, + 13.491
16. Marcos Ramirez (42), Platinum Bay Real Estate, KTM RC250GP, + 23.922
17. Marco Bezzechi (12), CIP, Mahindra MGP3O, + 24.347
18. Ayumu Sasaki (71), SIC Racing Team, Honda NSF250RW, + 24.650
19. Adam Norrodin (7), SIC Racing Team, Honda NSF250RW, + 24.795
20. Tony Arbolino (14), SIC58 Squadra Corse, Honda NSF250RW, + 25.166
21. Albert Arenas (75), Mahindra Motard Aspar, Mahindra MGP3O, + 26.811
22. Maria Herrera (6), AGR Team, KTM RC250GP, + 27.431
23. Jakub Kornfeil (84), Peugeot MC Saxoprint, Peugeot MGP3O, + 37.960
24. Nakarin Atiratphuvapat (41), Honda Team Asia, Honda NSF250RW, + 41.408
25. Manuel Pagliani (96), CIP, Mahindra MGP3O, + 43.789
26. Lorenzo Dalla Porta (48), Mahindra Motard Aspar, Mahindra MGP3O, + 44.004
27. Patrik Pulkkinen (4), Peugeot MC Saxoprint, Peugeot MGP3O, + 51.071
28. Gabriel Martinez-Abrego (18), Motomex Team Moto3, KTM RC250GP, + 51.438
Non classés :
Tatsuki Suzuki (24), SIC58 Squadra Corse, Honda NSF250RW, + 3 tours
Arón Canet (44), Estrella Galicia 0,0, Honda NSF250RW, + 9 tours
Kaito Toba (27), Honda Team Asia, Honda NSF250RW, + 9 tours
Non partant :
Bo Bendsneyder (64), Red Bull KTM Ajo, KTM RC250GP

Classement général après 3 courses :

1. Joan Mir, 58 points
2. Jorge Martin, 52 points ▲ +1
3. John McPhee, 49 points ▼ -1
4. Romano Fenati, 45 points ▲ +1
5. Andrea Migno, 25 points ▼ -1
6. Fabio Di Giannantonio, 24 points ▲ +6
7. Philipp Oettl, 20 points ▲ +1
8. Arón Canet, 18 points ▼ -2
9. Juanfran Guevara, 17 points ▲ +4
10. Livio Loi, 15 points ▼ -3
11. Enea Bastianini, 13 points
12. Nicolò Bulega, 13 points ▲ +6
13. Darryn Binder, 13 points ▲ +1
14. Niccolò Antonelli, 11 points ▼ -4
15. Marcos Ramirez, 10 points ▼ -6
16. Tatsuki Suzuki, 9 point ▼ -5
17. Adam Norrodin, 6 points ▼ -2
18. Kaito Toba, 6 points ▼ -2
19. Ayumu Sasaki, 5 points ▼ -2
20. Gabriel Rodrigo, 5 points
21. Jules Danilo, 3 points
22. Tony Arbolino, 2 points ▼ -3
23. Maria Herrera, 1 point ▼ -3

Par Agora Moto, photos motogp.com

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GP des Amériques 2017, Austin, Moto2 /gp-des-ameriques-2017-austin-moto2/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=gp-des-ameriques-2017-austin-moto2 /gp-des-ameriques-2017-austin-moto2/#respond Mon, 24 Apr 2017 08:01:14 +0000 /?p=44259 Lire la suite →]]> GP des Amériques 2017, Austin, Moto2

Morbidelli, nouvel ogre de la catégorie ?

Trois courses, trois victoires… En catégorie intermédiaire, cela ne s’était plus vu depuis la saison 2001, où le regretté Daijiro Kato avait remporté les quatre premières manches. Cette année, Franco Morbidelli semble avoir pris goût à la victoire.

Álex Márquez (73) a manqué de constance au COTA. Une erreur qu'il paye directement, battu pour le podium par Takaaki Nakagami (30).

Álex Márquez (73) a manqué de constance au COTA. Une erreur qu’il paye directement, battu pour le podium par Takaaki Nakagami (30).

Pas une victoire au compteur jusqu’à cette année, et déjà trois consécutives en ce début de saison ! Franco Morbidelli est transfiguré, débarrassé de ses principaux adversaires de l’an passé (Johann Zarco et Álex Rins notamment). Au Texas, son coéquipier Álex Márquez a une nouvelle fois tenté de s’opposer à la marche victorieuse du pilote Italien. Mais, plus fougueux, plus impétueux et moins tempéré, l’Espagnol est parti à la faute (un simple écart de trajectoire, qui se paye toutefois comptant dans la lutte pour le podium !). Dès lors, plus personne ne sera en mesure d’inquiéter la pilote du team Marc VDS, pas même Tom Lüthi, pourtant brillant. Trois courses, trois victoires nettes, en totale maîtrise. Tel l’un de ses prédécesseurs, Marc Márquez, Morbidelli peut-il écraser le championnat dès les premières courses ? A suivre… Mais la prestance est bien là, l’Italien est un futur champion. Si Lüthi et Nakagami complètent le podium, on trouve une nouvelle fois une grande diversité de châssis dans le top-10, puisque les cinq marques sont présentes.

Dominique Aegerter place la Suter 5e, Miguel Oliveira est 6e avec la KTM devant Simone Corsi avec la Speed Up, tandis que Xavi Vierge, surprenant en ce début de saison, est 9e avec la Tech 3 ! Même si les Kalex trustent le podium, aucun châssis n’est réellement au-dessus du lot. Mal qualifié (16e), encore plus mal parti (22e à l’issue du premier tour, gêné par la chute de Simón et Manzi), Fabio Quartararo manque finalement de peu le top-10, au terme d’une remontée impressionnante, à la lutte avec Hafizh Syahrin, Luca Marini et Xavier Siméon.

Grosse chute au premier virage pour Julián Simón, harponné par Stefano Manzi (lequel a complètement raté son freinage). Un difficile retour à la compétition pour l'Espagnol !

Grosse chute au premier virage pour Julián Simón, harponné par Stefano Manzi (lequel a complètement raté son freinage). Un difficile retour à la compétition pour l’Espagnol !

Il a notamment largement battu deux de ses adversaires débutants, Jorge Navarro et Francesco Bagnaia. Le jeune pilote niçois est prometteur dans une catégorie où sa grande taille (1,76 m) le handicape un peu moins (tout comme Bagnaia et son 1,74 m !). Le premier tour a vu quatre pilotes chuter, Lorenzo Baldassarri et Yonny Hernandez, ainsi que Julián Simón (remplaçant de Remy Gardner) et Stefano Manzi, dès le premier virage. Enfin, carton rouge à Danny Kent, qui a claqué la porte de son team (Kiefer) en cours de week-end, évoquant d’« importantes divergences »… Pour autant, la moto n’est pas mauvaise, puisque son coéquipier termine la course en 5e position ! Une décision surprenante, d’autant plus que le pilote britannique cherche désormais en guidon qui sera difficile à trouver. De son côté, le team Kiefer a une Suter MMX2 sans pilote… On attend de savoir qui sera candidat au poste.

Au classement général, Morbidelli réalise le sans-faute et a déjà 75 points et une marge conséquente sur Tom Lüthi, 2e avec 56 points. Miguel Oliveira demeure 3e avec la KTM. Fabio Quartararo est de son côté 12e.

Résultat du GP des Amériques Moto2 (19 tours) :

1. Franco Morbidelli (21), Estrella Galicia 0,0 Marc VDS, Kalex, 41’20.078
2. Thomas Lüthi (12), CarXpert Interwetten, Kalex, + 2.633
3. Takaaki Nakagami (30), Idemitsu Honda Team Asia, Kalex, + 6.809
4. Álex Márquez (73), Estrella Galicia 0,0 Marc VDS, Kalex, + 9.852
5. Dominique Aegerter (77), Kiefer Racing, Suter MMX2, + 10.927
6. Miguel Oliveira (44), Red Bull KTM Ajo, KTM, + 13.029
7. Simone Corsi (24), Speed Up Racing, Speed Up, + 13.335
8. Marcel Schrötter (23), Dynavolt IntactGP, Suter MMX2, + 13.754
9. Xavi Vierge (97), Tech 3 Racing, Mistral 610 Tech3, + 18.079
10. Luca Marini (10), Forward Racing Team, Kalex, + 21.418
11. Hafizh Syahrin (55), Petronas Raceline Malaysia, Kalex, + 21.430
12. Fabio Quartararo (40), Pons HP40, Kalex, + 21.736
13. Xavier Siméon (19), Tasca Racing Scuderia Moto2, Kalex, + 21.974
14. Ricard Cardus (88), Red Bull KTM Ajo, KTM, + 24.245
15. Jorge Navarro (9), Federal Oil Gresini Moto2, Kalex, + 24.863
16. Francesco Bagnaia (21), Sky Racing Team VR46, Kalex, + 28.226
17. Isaac Viñales (32), BE-A-VIP SAG Team, Kalex, + 28.443
18. Axel Pons (49), RW Racing GP, Kalex, + 34.767
19. Tetsuta Nagashima (45), Teluru SAG Team, Kalex, + 37.279
20. Andrea Locatelli (5), Italtrans Racing Team, Kalex, + 37.530
21. Jesko Raffin (2), Garage Plus Interwetten, Kalex, + 38.953
22. Mattia Pasini (54), Italtrans Racing Team, Kalex, + 43.720
23. Sandro Cortese (11), Dynavolt IntactGP, Suter MMX2, + 51.515
24. Axel Bassani (47), Speed Up Racing, Speed Up, + 1’07.841
25. Khairul Idham Pawi (89), Idemitsu Honda Team Asia, Kalex, + 1’08.137
Non classés :
Edgar Pons (57), Pons HP40, Kalex, + 17 tours
Lorenzo Baldassarri (10), Forward Racing Team, Kalex, + 19 tours
Yonny Hernández (68), AGR Team, Kalex, + 19 tours
Julián Simón (60), Tech 3, Mistral 610 Tech3, + 19 tours
Stefano Manzi (62), Sky Racing Team VR46, Kalex, + 19 tours

Classement général après 3 courses :

1. Franco Morbidelli, 75 points
2. Thomas Lüthi, 56 points
3. Miguel Oliveira, 43 points
4. Takaaki Nakagami, 32 points ▲ +2
5. Xavi Vierge, 25 points
6. Álex Márquez, 24 points ▲ +3
7. Lorenzo Baldassarri, 21 points ▼ -3
8. Luca Marini, 20 points ▼ -1
9. Simone Corsi, 19 points ▲ +1
10. Dominique Aegerter, 18 points ▲ +4
11. Francesco Bagnaia, 13 points ▼ -3
12 Fabio Quartararo, 13 points ▼ -1
13. Marcel Schrotter, 13 points ▲ +4
14. Hafizh Syahrin, 11 points ▲ +2
15. Sandro Cortese, 8 points ▼ -3
16. Brad Binder, 7 points ▼ -3
17. Axel Pons, 6 points ▼ -2
18. Jesko Raffin, 5 points
19. Xavier Siméon, 4 points ▲ +1
20. Danny Kent, 3 points ▼ -1
21. Ricard Cardus, 2 points
22. Jorge Navarro, 2 points ▼ -1

Par Agora Moto, photos motogp.com

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GP des Amériques 2017, Austin, MotoGP /gp-des-ameriques-2017-austin-motogp/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=gp-des-ameriques-2017-austin-motogp /gp-des-ameriques-2017-austin-motogp/#respond Mon, 24 Apr 2017 08:00:12 +0000 /?p=44258 Lire la suite →]]> GP des Amériques 2017, Austin, MotoGP

Retour du King !

Marc Márquez est définitivement le roi du MotoGP aux États-Unis… Après deux courses plus laborieuses, il revient en forme sur un tracé où il est invaincu. Mais la menace Viñales n’est jamais bien loin…

Grosse tension dès les essais sur le COTA, Circuit of the Americas (Circuit des Amériques en français) : Maverick Viñales et Marc Márquez se mettent la pression par chronos interposés. Le tout avec une petite pointe de pression de la part de Valentino Rossi, qui gêne son coéquipier en qualifications. Involontairement peut-être, mais suffisant pour mettre Viñales, pas aussi dominateur qu’à l’accoutumée, sous pression. Qualifications qui ont vu la figure du week-end être réalisée par Loris Baz dans son dernier tour : une perte de l’avant rattrapée du coude et du genou, alors que la moto avait ses deux roues décollées du sol ! Cela sert d’avoir un grand gabarit…

Dani Pedrosa aux commandes d'une course ? L'Espagnol a prouvé au Texas qu'il était toujours dans le coup, bien que dominé par son coéquipier...

Dani Pedrosa aux commandes d’une course ? L’Espagnol a prouvé au Texas qu’il était toujours dans le coup, bien que dominé par son coéquipier…

A l’extinction des feux, Dani Pedrosa surprend tout le monde et plonge (c’est le cas de le dire au Texas…) à la corde devant Márquez et Rossi, tandis que Viñales se retrouve brièvement 5e, passé par Jorge Lorenzo. Il repassera vite le Majorquin, qui sera également dépassé par Johann Zarco et Cal Crutchlow. Très agressif, le Français se retrouve donc dans la roue des deux pilotes Yamaha officiels ! Un chiffre réduit d’une unité dès le tour suivant Maverick Viñales chutant sans trop pouvoir l’expliquer. Dès lors, Zarco prend la roue de Rossi, qui tente lui de suivre les deux Honda. Il y parvient mais, chaussé de pneus plus tendres Zarco réalise d’excellent chronos et le talonne. A tel point que, dès le 7e tour, suite à une erreur du nonuple champion du monde au début du tour, conditionnant la succession de virages à venir, Zarco passe à l’attaque. Une manœuvre qui se soldera par un tout droit de Rossi qui accélère, ce qui lui vaudra une – justifiée – pénalité de 0,3 s.

Devant, les deux Honda caracolent en tête. Mais Márquez, retrouvant ses habitudes, temporise derrière son coéquipier. Il va passer quand il va le souhaiter, et malgré une tentative de résistance de Pedrosa, il est le maître au Texas. Avec le record du tour à la clef… Pedrosa en difficulté, sera même rattrapé puis battu par Rossi, tandis que Zarco finira par se faire dépasser par Crutchlow, doté de pneus plus durs et donc plus frais en fin de course.

L'ancien. Le nouveau. Onze titres à eux deux. Johann Zarco se confronte désormais à celui qui l'a fait rêver... Une lutte sans complexes !

L’ancien. Le nouveau. Onze titres à eux deux. Johann Zarco se confronte désormais à celui qui l’a fait rêver… Une lutte sans complexes !

Et derrière ce top-5 fringant ? On retrouve Andrea Dovizioso qui sauve les meubles pour la maison bolognaise… La GP17 progresse, mais n’est apparemment pas à la hauteur des attentes après les victoires de l’an passé. Un pilote a toutefois réalisé une fin de course tonitruante : Andrea Iannone. Lui qui a reconnu que ses attentes étaient peut-être trop élevées en début de saison avec la Suzuki termine 7e dans le même rythme en fin de course que Valentino Rossi. Prometteur, encore faut-il progresser en qualifications et en début de course. Du côté des déceptions, on retrouve Loris Baz, victime d’un souci électronique puis d’une chute (en forçant pour corriger la perte de temps du au problème technique), les KTM, victimes de leur première panne mécanique avec Pol Espargaró (moteur explosé) et hors des points, et les Aprilia. Aleix Espargaró a cumulé les soucis techniques, jusqu’en course. Et Sam Lowes…fait du Sam Lowes, en chutant et en abandonnant.

Décidément, sa prestation est bien décevante si l’on compare à celle proposée par le duo Zarco/Folger chez Tech 3. Et même en considérant que la Yamaha semble bien plus « facile » à dompter que l’Aprilia. Enfin, victime d’une lourde chute et d’une fracture du bras, Álex Rins était forfait et est retourné dès le samedi en Espagne pour se faire opérer.

Au classement général, Valentino Rossi, qui était si discret pendant les essais d’intersaison, se retrouve à 38 ans leader du championnat, six points devant son jeune coéquipier. Après deux résultats décevants, Marc Márquez se relance et remonte en troisième place. Johann Zarco est 7e devant son coéquipier, et à sept points de Cal Crutchlow. Non content de viser le titre de premier débutant cette saison, le Français pourrait également viser la place de premier pilote d’un team privé !

Résultat du GP des Amériques MotoGP (21 tours) :

1. Marc Márquez (93), Repsol Honda Team, Honda RC213V, 43’58.770
2. Valentino Rossi (46), Movistar Yamaha MotoGP, Yamaha YZR-M1, + 3.069 (0.300 de pénalité)
3. Dani Pedrosa (26), Repsol Honda Team, Honda RC213V, + 5.112
4. Cal Crutchlow (35), LCR Honda, Honda RC213V, + 7.638
5. Johann Zarco (5), Monster Yamaha Tech 3, Yamaha YZR-M1, + 7.957
6. Andrea Dovizioso (4), Ducati Team, Ducati Desmosedici GP17, + 14.058
7. Andrea Iannone (29), Team Suzuki Ecstar, Suzuki GSX-RR, + 15.491
8. Danilo Petrucci (9), Octo Pramac Racing, Ducati Desmosedici GP17, + 16.772
9. Jorge Lorenzo (99), Ducati Team, Ducati Desmosedici GP17, + 17.979
10. Jack Miller (43), EG 0,0 Marc VDS, Honda RC213V, + 18.494
11. Jonas Folger (94), Monster Yamaha Tech 3, Yamaha YZR-M1, + 18.903
12. Scott Redding (45), Octo Pramac Racing, Ducati Desmosedici GP16, + 28.735
13. Tito Rabat (53), EG 0,0 Marc VDS, Honda RC213V, + 30.041
14. Héctor Barberá (8), Reale Avintia Racing, Ducati Desmosedici GP15, + 31.364
15. Álvaro Bautista (19), Pull&Bear Aspar Team, Ducati Desmosedici GP16, + 1’06.547
16. Bradley Smith (38), Red Bull KTM Factory Team, KTM RC16, + 1’22.090
17. Aleix Espargaró (41), Aprilia Racing Team Gresini, Aprilia RS-GP, + 2 tours
Non classés :
Sam Lowes (22), Aprilia Racing Team Gresini, Aprilia RS-GP, + 2 tours
Pol Espargaró (44), Red Bull KTM Factory Racing, KTM RC16, + 10 tours
Loris Baz (76), Reale Avintia Racing, Ducati Desmosedici GP15, + 13 tours
Maverick Viñales (25), Movistar Yamaha MotoGP, Yamaha YZR-M1, + 20 tours
Karel Abraham (17), Pull&Bear Aspar Team, Ducati Desmosedici GP15, + 20 tours

Classement général après 3 courses :

1. Valentino Rossi, 56 points ▲ +1
2. Maverick Viñales, 50 points ▼ -1
3. Marc Márquez, 38 points ▲ +5
4. Andrea Dovizioso, 30 points ▼ -1
5. Cal Crutchlow, 29 points
6. Dani Pedrosa, 27 points ▲ +4
7. Johann Zarco, 22 points ▲ +4
8. Jonas Folger, 21 points ▼ -2
9. Scott Redding, 21 points ▼ -5
10. Jack Miller, 21 points ▼ -3
11. Danilo Petrucci, 17 points ▲ +2
12. Álvaro Bautista, 14 points ▼ -3
13. Jorge Lorenzo, 12 points ▲ +5
14. Aleix Espargaró, 10 points ▼ -2
15. Andrea Iannone, 9 points
16. Loris Baz, 9 points ▼ -2
17. Karel Abraham, 8 points ▼ -2
18. Tito Rabat, 8 points ▲ +1
19. Héctor Barberá, 8 points ▼ -2
20. Álex Rins, 7 points ▼ -4
21. Pol Espargaró, 2 points ▼ -1
22. Bradley Smith, 1 point ▼ -1

Par Agora Moto, photos motogp.com

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