Essais Blousons – Agora Moto Fri, 10 Apr 2020 17:25:42 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=4.4.21 Essai gilet Spidi Airtech Armor, Warrior Evo et Thorax Warrior /essai-gilet-spidi-airtech-armor-dorsale-warrior-evo-inside-et-protection-thorax-warrior/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-gilet-spidi-airtech-armor-dorsale-warrior-evo-inside-et-protection-thorax-warrior /essai-gilet-spidi-airtech-armor-dorsale-warrior-evo-inside-et-protection-thorax-warrior/#respond Thu, 11 Jun 2015 14:12:44 +0000 /?p=31260 Lire la suite →]]> Essai gilet Spidi Airtech Armor, dorsale Warrior Evo Inside et protection Thorax Warrior

Blindage estival

Ça y est, les fortes chaleurs (voire très fortes) sont revenues. Et avec elles le dilemme habituel : que met-je pour sortir en moto ? Et pourquoi pas un gilet coqué, comme ce Spidi Airtech Armor équipé de ses protections additionnelles ?

Spidi a pensé à intégrer deux poches à son gilet Airtech Armor, un vrai plus pour emporter le minimum syndical.

Spidi a pensé à intégrer deux poches à son gilet Airtech Armor, un vrai plus pour emporter le minimum syndical.

C’est régulier : l’été on croise des motards affublés de toutes sortes de tenues. Il y a les irréductibles, toujours en cuir, quitte à suer comme un bœuf en dessous. Il y a les pragmatiques, qui optent pour un blouson textile ventilé, dont nous avons déjà essayé quelques représentants. Et il y a les kamikazes, en t-shirt, voire en short et, cas extrême, en tongs. Si, si, il y en a ! Pour faire 50 mètres en ville, ce n’est déjà pas raisonnable (à 50 km/h la peau résiste mal aux frottements sur le bitume et les chocs sont déjà très rudes), au-delà c’est simplement suicidaire. Pour ceux qui auraient chaud même avec un blouson mesh, notamment à l’arrêt où à basse vitesse, il existe une ultime solution : le gilet coqué. Spidi en est l’un des pionniers et nous avons donc pu essayer ce Airtech Armor, un peu avant l’hiver (aglagla…) et surtout depuis ces dernières semaines, notre astre calorifique donnant le meilleur de lui-même !

Ce gilet est doté d'un textile mesh si aéré que l'on voit à travers ! Protections, couleur et marque du t-shirt...

Ce gilet est doté d’un textile mesh si aéré que l’on voit à travers ! Protections, couleur et marque du t-shirt…

Ultra-léger, ce gilet filet est des plus élémentaires. Constitué à près de 100 % de tissu mesh à haute ténacité, il comporte deux manches et…et c’est déjà pas mal. Si la finition globale est satisfaisante, les ouvertures au niveau des aisselles nous ont laissés plus dubitatifs, tant essayeur que photographe. Pourquoi n’y a-t-il pas de tissu là ? L’une des explications la plus évidente est que Spidi à pensé à la transpiration, ce gilet pouvant être porté à même le corps. Pas de sueur sur le tissu, pas d’odeur…et des aisselles bien ventilées ! Spidi a également prévu deux poches bien pratiques pour conserver avec soi le minimum vital avant de partir en virée (papiers du véhicule, permis, carte bleue, préservatifs…ben quoi faut sortir protégé non ?). Attention délicate. D’un point de vue finition, ce gilet Spidi se montre à la hauteur des autres produits du fabricant transalpin, même si certaines coutures sont un peu grossières.

Enfin, le Airtech Armor dispose de nombreuses sangles (deux sur chaque bras, six dans le dos et au niveau des côtes) pour disposer ce gilet au plus près du corps que vous soyez en t-shirt ou en pull en dessous, selon la température extérieure. Vous pouvez même l’enfiler sur ou sous une veste si vous souhaitez arriver à votre rendez-vous présentable ET protégé, mais il y a tout de même risque de déformer un peu le tailleur avec les coques.

Armure en option ?

L'impressionnante dorsale est une option importante à nos yeux, car elle permet d'utiliser pleinement le Airtech Armor comme un élément de protection.

L’impressionnante dorsale est une option importante à nos yeux, car elle permet d’utiliser pleinement le Airtech Armor comme un élément de protection.

Car ce gilet n’a pas pour seul but d’être bien aéré, il est surtout là pour être bien protégé. Et, pour tester ce Airtech Armor à fond, nous avons choisi de l’équiper des deux protections optionnelles : la dorsale Warrior Evo Inside et la protection thoracique Thorax Warrior. D’origine, le gilet est fourni avec deux paires de coques Forcetech homologuées CE EN 1621-1 non amovibles, qui se font oublier à l’usage pour peu que les manches aient été bien ajustées et qui couvrent au final la quasi-totalité du bras, du haut de l’épaule jusqu’au milieu de l’avant-bras. Pas mal et c’est le minimum en termes de protection. Certes, le tissu mesh semble bien mince mais Spidi assure d’une certaine résistance à l’abrasion (en tout cas plus qu’un t-shirt ou, pire, la peau elle-même). La dorsale optionnelle est, à notre avis, impérative. Un peu chère, elle se fait elle aussi complètement oublier à l’usage.

Fixée par deux velcros, elle ne bouge pas et les nombreuses sangles d’ajustement permettent de plaquer le gilet. Homologuée EN 1621-2 niveau 2 (le plus élevé à l’heure actuelle), cette dorsale, équivalente à la Warrior Evo aux bretelles près (celle-ci en est dépourvue), est de plus adaptable dans certains des blousons ou combinaisons piste de la marque.

Le plastron thoracique apporte un surcroît de protection, sans être trop inconfortable. Il peut, qui plus est, passer sous n'importe quel équipement grâce au harnais fourni !

Le plastron thoracique apporte un surcroît de protection, sans être trop inconfortable. Il peut, qui plus est, passer sous n’importe quel équipement grâce au harnais fourni !

Enfin, la protection thoraxique est plus facultative et contraignante à l’usage, mais le sentiment de sécurité induit est bien réel. Protégeant le torse et les côtes flottantes, la Thorax Warrior se fixe au gilet via deux boutons pression et complète la panoplie pour une protection maximale. De plus, cette protection thoracique homologuée EN 1621-3 est livrée avec un harnais qui lui permet d’être indépendante et de passer sous n’importe quel blouson ou veste, de marque Spidi ou non.
En roulant, l’air passe un peu moins une fois toutes les protections en place mais, soyons francs, il n’existe rien de plus léger sur le marché à l’heure actuelle tout en offrant un tel niveau de protection. Par ailleurs, protections dorsale et thoracique sont étudiées pour laisser passer l’air. Même lorsque le mercure passe les 33° sous abri, il fait donc relativement bon et on supporte l’ensemble sans souci.

La note ci-dessous est celle du gilet avec les options, qui revient à près de 300 €. Soyons francs, même si la protection est sans commune mesure avec ce qui se fait chez la concurrence, c’est très cher pour un équipement à l’utilité limitée aux seules périodes de température élevée (sous 15° C, même avec un bon pull, c’est plus que limite). Mais, avec la possibilité d’utiliser les protections dans d’autres produits, la polyvalence augmente. Seul, le gilet Airtech Armor est proposé à un tarif tout à fait raisonnable pour rouler l’été avec un minimum de protection. Alors, avant d’enfourcher votre moto dans le plus simple appareil, pensez à ce genre d’équipement ! Nous on adopte ! Notez enfin que le modèle noir essayé se double d’une version écrue, potentiellement encore plus agréable par fortes chaleurs puisque claire.

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ La légèreté imbattable ! – Les équipements optionnels un peu chérots
+ Le haut niveau de protection procuré avec les options – L’absence de pack complet (gilet + dorsale + thorax) à tarif décent
+ La possibilité d’utiliser les équipements optionnels dans d’autres produits – La finition parfois légère (coutures notamment…)
+ Le tarif raisonnable du gilet seul
+ La finition globalement bonne

FICHE TECHNIQUE

Gilet de protection en tissu mesh à haute ténacité, deux poches externes, sangles de réglage aux bras protections Forcetech homologuées EN 1621-1 aux coudes et aux épaules, protection dorsale optionnelle Warrior Evo Inside homologuée EN 1621-2 de niveau 2, protection thoracique optionnelle Thorax Warrior homologuée EN 1621-3.
Existe en S, L ou XXL en noir et écru.

TARIF

Gilet Airtech Armor : 99,90 €
Protection dorsale Warrior Evo Inside : 89,90 €
Protection thoracique Thorax Warrior : 99,90 €

NOTES

Finition : 7/10
Enfilage : 7/10
Confort : 8/10
Étanchéité : sans
Aspects pratiques : 6/10
Protection : 10/10
Rapport qualité/prix : 5/10

NOTE GLOBALE

7,2/10

Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudL'imposante dorsale optionnelle est bien visible sous la légère maille mesh ! Photo : Emilien BraudLa protection thoracique optionnelle apporte un vrai plus en termes de sécurité, mais n'est pas impérative. Photo : Emilien BraudLa protection thoracique optionnelle apporte un vrai plus en termes de sécurité, mais n'est pas impérative. Photo : Emilien BraudSpidi a prévu deux poches assez vastes, et doublées d'un revêtement déperlant sur l'extérieur. Le reste du blouson n'étant absolument pas étanche, ces poches ne sont en aucun cas un refuge pour smartphone en cas d'averse impromptue... Photo : Emilien BraudSpidi a prévu deux poches assez vastes, et doublées d'un revêtement déperlant sur l'extérieur. Le reste du blouson n'étant absolument pas étanche, ces poches ne sont en aucun cas un refuge pour smartphone en cas d'averse impromptue... Photo : Emilien BraudLes manches peuvent s'ajuster via deux sangles, sur l'avant-bras et le biceps. Photo : Emilien BraudCe trou fait un peu cheap ! Il semblerait que ce soit pour des raisons de transpiration, afin d'éviter de suer à mort sur le mesh... Aisselle au frais garantie ! Photo : Emilien BraudSix sangles permettent le réglage aux petits oignons du Airtech Armor, en fonction des protections installées ou non et des vêtements portés en dessous. Photo : Emilien BraudLa protection thoracique Thorax Warrior est retenue par une sangle dorsale et deux pressions. Sinon, elle est fournie avec son propre harnais, pour ��tre mise sous n'importe quel blouson de n'importe quelle marque ! Photo : Emilien BraudLa protection thoracique Thorax Warrior est retenue par une sangle dorsale et deux pressions. Sinon, elle est fournie avec son propre harnais, pour être mise sous n'importe quel blouson de n'importe quelle marque ! Photo : Emilien BraudLa protection thoracique Thorax Warrior est retenue par une sangle dorsale et deux pressions. Sinon, elle est fournie avec son propre harnais, pour être mise sous n'importe quel blouson de n'importe quelle marque ! Photo : Emilien BraudDotée de ventilations, cette protection n'est pas trop pénalisante par temps très chaud. Photo : Emilien BraudLa dorsale est fixée par deux velcros. C'est ce qui distingue la Warrior Evo Inside de sa jumelle Warrior Evo, dotée de bretelles et d'une ceinture ventrale ! Photo : Emilien Braud

Par Simon Palatchi, photos Emilien Braud

]]>
/essai-gilet-spidi-airtech-armor-dorsale-warrior-evo-inside-et-protection-thorax-warrior/feed/ 0
Essai veste Ixon Fjord /essai-veste-ixon-fjord/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-veste-ixon-fjord Fri, 27 Mar 2015 15:18:29 +0000 /?p=26775 Lire la suite →]]> Essai veste Ixon Fjord

Antigel !

Nous avons testé cet hiver la veste Ixon Fjord qui entend offrir toutes les prestations des vestes tourisme haut de gamme, pour moitié moins cher. Alors ? Vantarde la Fjord ?

La longueur conséquente dans le dos permet d'empêcher le moindre filet d'air frais au bas du dos ! Notez les pads présents pile là où un sac à dos vient appuyer. Malin !

La longueur conséquente dans le dos permet d’empêcher le moindre filet d’air frais au bas du dos ! Notez les pads présents pile là où un sac à dos vient appuyer. Malin !

Fjord. Là, vous pensez Norvège, étendues sauvages et froides, rennes, saumons et bains d’eau glacée… Bref, l’aventure avec un grand A. A première vue, cette veste aux allures de vêtement de voyageur au long cours semble complète au niveau de l’équipement et plutôt légère à porter. Elle est équipée de protections C.E. aux coudes et aux épaules, mais pas de dorsale d’origine. Un emplacement est toutefois prévu pour en placer une en option. La doublure va presque jusqu’au bout des manches et possède un rabat sur le devant afin de couvrir la zone de la fermeture éclair du blouson. A l’usage cela s’est révélé très efficace et pratique car la doublure ne possède pas sa propre fermeture éclair.
Il y a une grande poche fermant grâce à un scratch à l’intérieur de la doublure, mais peu pratique à l’usage, une petite poche à téléphone à l’intérieur du blouson sous la doublure, une assez grande poche à l’intérieur du blouson, étanche et accessible avec la doublure en place permettant de ranger permis, carte grise, carte verte et autres papiers.

A l’extérieur du blouson, il y a deux vastes poches fermant par rabats et scratch, le rabat les rend plutôt étanches, mais il faut dans ce cas bien placer le scratch sinon, c’est la noyade assurée ! L’une des poches de notre modèle d’essai avait d’ailleurs une couture mal faite au niveau d’une poche, cousue à côté du tissu et laissant un trou béant. Un défaut de finition qui passe en garantie (défaut de fabrication).

Pour en finir avec les rangements, deux emplacements assez vastes s’ouvrent via des fermetures latérales sur le blouson. La seule utilité que je leur ai trouvée est la possibilité pour la passagère d’y réchauffer ses mains tout en s’attachant à vous…

Même constat que pour le dos sur les épaules ! Cette veste est décidément bien pensée...

Même constat que pour le dos sur les épaules ! Cette veste est décidément bien pensée…

La veste est large, mais peut se resserrer au niveau de la taille à l’aide de deux sangles. Elle descend assez bas et permet de couvrir le bas du dos. Plus adaptée à la position droite d’un trail ou d’une GT, la veste est toutefois suffisamment fine pour ne pas faire un bourrelet gênant lorsque l’on se trouve sur une moto ou la position est plus inclinée comme un roadster.

Cette Fjord est d’un très grand confort lorsqu’on la porte : légère et souple, elle se fait oublier. Le col en néoprène est doux et les deux réglages du bouton-pression de fermeture au niveau du cou permettent un serrage adapté aux différentes encolures. Pour ma part, cette zone est souvent critique sur les blousons avec une patte qui finit par pendouiller bêtement. Ici pas de souci !

Protection thermique de haut niveau

La doublure thermique assure un confort de premier ordre, même par très basses températures. En revanche, elle ne va pas assez loin dans les manches...

La doublure thermique assure un confort de premier ordre, même par très basses températures. En revanche, elle ne va pas assez loin dans les manches…

C’est fin, c’est léger, c’est bien, mais est-ce que ça tient chaud ? Oui, malgré cette légèreté la veste tient chaud, et la membrane étanche permet aussi de faire un coupe vent efficace. Le buste est très bien protégé du froid et la longueur permet de ne pas avoir de rentrée d’air par le bas. Le rabat de la doublure joue aussi bien son rôle. Bien sûr, pour traverser la Sibérie en décembre, elle n’est pas à la hauteur d’une veste telle que la Bering California essayée dans cette rubrique auparavant, bien plus lourde mais surtout bien plus chère. Toutefois, elle assure très bien son rôle jusqu’à – 5°C. Seuls quelques filets d’air bien froid se font ressentir au niveau des poignets, malgré des manchettes de gants plutôt longues. Le froid semble passer entre la fin de la doublure du poignet et le début de la doublure matelassée. Pour y remédier il faut posséder des gants avec une manchette suffisamment longue pour recouvrir cette zone.

L’étanchéité de cette veste n’a pas été prise en défaut, malgré un roulage quotidien sous des temps variés de neige fondue et de pluie hivernale, même sous une très forte pluie (celle bien salée, « qui remonte d’en bas » comme le dirait Tom Hanks dans son rôle de Forrest Gump) où même les mousses du casque ont commencé à prendre l’eau par en dessous, l’eau n’a pas traversé la veste !
On est donc face à une veste à la fois légère et chaude, pratique pour rouler au quotidien, résistante aux intempéries et au look baroudeur plutôt agréable. Reste un dernier point de détail non négligeable : le prix… Quoi ? 140 € !?! J’achète !

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ La légèreté de cette veste hiver – L’absence totale de dorsale, même en mousse
+ L’efficacité thermique – L’électricité statique générée par la doublure !
+ La coupe convenant à de multiples morphologies – Une poche de la doublure plutôt impraticable
+ Le tarif, vraiment très doux !

FICHE TECHNIQUE

Veste textile en Noxitex 600 deniers, doublure thermique hiver amovible, insert étanche et respirant, quatre poches extérieures, une poche étanche, deux poches intérieures, deux poches doublure, protections Arron certifiées EN 1621-1 aux coudes et aux épaules, poche pour protection dorsale, empiècements réfléchissants, ajustements aux bras, aux poignets et aux hanches, rehausse col néoprène, rabat sous zip frontal, connexion pantalon par zip au bas du dos.
Du S au 5XL en noir, noir/gris, noir/jaune vif, noir/rouge et noir/gris/rouge.

TARIF

149 €

NOTES

Finition : 7/10
Enfilage : 10/10
Confort : 8/10
Étanchéité : 8/10
Aspects pratiques : 7/10
Protection : 7/10
Rapport qualité/prix : 9/10

NOTE GLOBALE

8/10

Par Max, photos Simon Palatchi

]]>
Essai veste Harley-Davidson Triple Vent System /essai-veste-harley-davidson-triple-vent-system-innovator-waterproof-functional/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-veste-harley-davidson-triple-vent-system-innovator-waterproof-functional /essai-veste-harley-davidson-triple-vent-system-innovator-waterproof-functional/#comments Fri, 12 Dec 2014 16:33:12 +0000 /?p=21036 Lire la suite →]]> Essai veste Harley-Davidson Triple Vent System Innovator Waterproof Functional

Sans défaut ?

Lors de notre face à face entre la Harley-Davidson Road Glide Special et la Victory Cross Country Ness, nous avons essayé la veste Harley Triple Vent System Innovator Waterproof Functional. Et nous avons été surpris…

La qualité Harley-Davidson n'est pas une légende pour les motos ? C'est aussi valable pour cette veste, à la finition irréprochable !

La qualité Harley-Davidson n’est pas une légende pour les motos ? C’est aussi valable pour cette veste, à la finition irréprochable !

Au premier regard, cette veste ne nous a pas spécialement émus. C’est comme ça… Il y a des équipements où on tombe en arrêt, et d’autres qui n’émeuvent pas. En plus, il y a marqué Harley-Davidson en gros partout et bon… Milwaukee c’est des jolies motos mais un style vestimentaire parfois particulier. Là au moins, c’est sobre avec un tout petit peu de orange pour rappeler les coloris traditionnels de la marque. Mais il ne faut jamais se fier au premier regard… En examinant de plus près la Triple Vent System Innovator Waterproof Functional (ouf !), on constate que la finition est sans reproche. Vraiment ! Nous avons retourné ce produit dans tous les sens et n’avons rien décelé de critiquable en termes d’ajustements ou de coutures. Tous les boutons sont revêtus de gomme caoutchoutée et sont badgés H-D, le textile est cousu de façon millimétrique, les empiècements en cuir sont souples et de belle facture.

Même les zones réfléchissantes, qui couvrent tout le tour du blouson et le lettrage du dos, sont bien intégrées. Il n’y a rien à dire… Et l’équipement ! C’est simple, cette veste ne manque pour ainsi dire de rien. Dotée d’une membrane étanche et d’une doublure chaude amovible, la Triple Vent se plie en douze pour vous servir au mieux. Vous voulez ajuster le blouson au plus près de votre corps ? Nous avons compté pas moins de quatorze zones ou l’on peut ajuster les dimensions via des boutons, des sangles ou des zips. Vous voulez mettre vos objets dans des poches ? No problemo, il y en a quatre dehors (toutes fermées par des zips étanches !) et quatre dedans dont une poche portefeuille. Les trois autres valent le détour… La plus vaste à droite ferme avec un zip et dispose d’un passe-fils pour les écouteurs de votre MP3 ou téléphone, avec un passant le long du torse, et des logements matelassés. Délicate attention pour un smartphone par exemple ! Du jamais vu… L’une des deux de gauche est vaste mais ne ferme pas et la dernière est plus petite et également matelassée  ! Quoi ça ne vous suffit pas ? Le col et les extrémités des manches ont un fin cordon de néoprène pour le confort et la fermeture frontale possède un double zip, ouvrable par le haut ou par le bas…

La fille de l’air

Les triples ventilations latérales, qui donnent leur nom à la veste, sont d'une grande efficacité. Ça respire !

Les triples ventilations latérales, qui donnent leur nom à la veste, sont d’une grande efficacité. Ça respire !

Bon c’est joli en statique, mais une veste de moto c’est fait pour rouler… Dès l’enfilage, on se sent bien dans cette Triple Vent, notamment grâce aux nombreux ajustements. Lors de notre virée, rien ne nous aura été épargné hormis la chaleur. Confortable, cette veste est étonnamment chaude malgré la finesse de la doublure hivernale. Chaude, et parfaitement étanche ! La membrane n’a révélé aucune faiblesse et toutes les fermetures extérieures sont étanches, notamment celles du système d’aération. Car cette veste dispose en plus de trois zones ouvrables sur chaque côté (d’où son nom), celle du milieu remontant jusque sous les bras. Nous avons testé, juste pour voir, ce que ça donnait en plein hiver. Le résultat est sans appel avec un taux de congélation frisant les 100 % ! A tester par fortes chaleur, mais à priori redoutable d’efficacité ! Seul le maniement de ces ouvertures est délicat.

Les zips étanches sont en effet un peu plus raides que leurs homologues perméables, et la ventilation centrale (celle qui remonte jusque sous le bras) est un peu plus complexe à fermer lorsqu’elle est ouverte en grand, de par la forme incurvée de la zone. Doté de protections homologuées CE aux coudes et aux épaules, souples donc très confortables, ce vêtement ne pêche qu’au niveau de la protection dorsale. Si l’on peut concevoir qu’elle soit en option, la poche dévolue à cet effet nous a semblé ridiculement petite… Enfin, les petites tirettes en cuir ajoutées à chaque fermeture sont des plus sympathiques mais l’une d’entre elle (l’une des poches extérieures, plus sollicitées) a voulu jouer les filles de l’air. Heureusement, à l’arrêt ! Le tarif de cette veste Harley-Davidson est certes élevé, mais tout à fait justifié au vu de la qualité proposée…

Bref, cette veste est, vous l’aurez compris, redoutable d’efficacité et dotée d’une finition irréprochable. Finalement, son seul défaut est, pour ceux qui ne roulent pas en Harley, d’être labellisée H-D ! Car, oui, sur toute autre moto qu’un custom (et à fortiori un custom de Milwaukee), on a l’air un peu ridicule… C’est vous qui voyez, mais sur une 125 japonaise c’est mort. Notez enfin que, pour ceux qui n’associent le custom qu’au cuir, cette veste existe dans une version 100 % peau de vache !

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ La qualité de fabrication phénoménale – Elle n’existe que chez Harley-Davidson !
+ Le confort prodigué – L’absence de dorsale et le logement trop petit
+ Les nombreux aspects pratiques
+ Les ventilations très efficaces
+ Le look agréable

FICHE TECHNIQUE

Blouson en polyester et cuir, doublure aérée 100 % polyester, doublure thermique amovible, membrane étanche et respirante, quatre poches extérieures, quatre poches intérieures, système de ventilations Triple Vent System, protections Body Armor certifiées EN 1621-1 aux coudes et aux épaules, poche pour protection dorsale, empiècements réfléchissants 3M, ajustements aux bras, au torse et aux hanches, zips externes étanches.
Du S au 5XL en noir/gris. Disponible également en 100 % cuir.

TARIF

S à XL : 482,63 € ; 2XL à 5XL : 527,68 €

NOTES

Finition : 10/10
Enfilage : 10/10
Confort : 10/10
Étanchéité : 10/10
Aspects pratiques : 10/10
Protection : 6/10
Rapport qualité/prix : 8/10

NOTE GLOBALE

9,1/10

Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineHarley-Davidson... C'est écrit dessus en gros, pouvez pas le rater ! Photo : Benoît LafontaineLe logo du dos est rétro-réfléchissant, à l'instar des bandes qui ceinturent le blouson. Photo : Benoît LafontaineLes différents matériaux utilisés (cuir, bandes 3M réfléchissantes, textile réfléchissant, et textile) sont parfaitement ajustés. Photo : Benoît LafontaineLes différents matériaux utilisés (cuir, bandes 3M réfléchissantes, textile réfléchissant, et textile) sont parfaitement ajustés. Photo : Benoît LafontaineLes possibilités d'ajustement sont nombreuses, avec de nombreux boutons, sangles ou zips. Photo : Benoît LafontaineLes possibilités d'ajustement sont nombreuses, avec de nombreux boutons, sangles ou zips. Photo : Benoît LafontaineL'épaule gauche arbore le <em>bar and shield</em>. Photo : Benoît LafontaineLes boutons sont tous parfaitement finis, avec un revêtement en gomme. Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineLes poches et autres ouvertures sont toutes équipées de ces zips étanches. Super efficace ! Photo : Benoît LafontaineLes poches et autres ouvertures sont toutes équipées de ces zips étanches. Super efficace ! Photo : Benoît LafontaineLes trois ouvertures latérales (donc six en tout !) qui donnent leur nom à la veste sont efficaces. Photo : Benoît LafontaineL'aération du milieu remonte jusque sous les bras ! Impressionnant... Photo : Benoît LafontaineEn revanche, la forme incurvée de la zone peut coincer pour la refermer, même bras tendu en l'air ! Photo : Benoît LafontaineLes deux poches du torse sont bien pratiques, mais moins accessibles que les ventrales. Photo : Benoît LafontaineLes deux poches du torse sont bien pratiques, mais moins accessibles que les ventrales. Photo : Benoît LafontaineLe Triple Vent System Innovator Waterproof Functional descend bien bas. Photo : Benoît LafontaineMême les poignets s'ajustent. Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePratiques et stylés ces soufflets, qui donnent un petit côté gilet sans manches à cette veste. Photo : Benoît LafontaineLa fermeture possède un double zip. Photo : Benoît LafontaineLa fermeture possède un double zip. Photo : Benoît LafontaineLa poche portefeuille est vaste. Photo : Benoît LafontaineNotez la présence d'un passant pour les écouteurs. Il s'ouvre et ferme grâce à un petit velcro. Photo : Benoît LafontaineLa doublure hiver est fine mais assez chaude au final. Photo : Benoît LafontaineDeux des poches sont matelassées. Bien pour les appareils électroniques (smartphone, MP3...) ! Photo : Benoît LafontaineLa poche interne droite possède un passant pour des écouteurs. Photo : Benoît LafontaineLa poche pour la protection dorsale nous a semblé bien petite... Photo : Benoît LafontaineLes coques sont doubles, avec une partie résistante aux impacts et l'autre plus tendre, absorbant l'impact. Photo : Benoît Lafontaine

Par Simon Palatchi, photos Benoît Lafontaine

]]>
/essai-veste-harley-davidson-triple-vent-system-innovator-waterproof-functional/feed/ 3
Essai blouson Held Yamoto /essai-blouson-held-yamoto/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-blouson-held-yamoto /essai-blouson-held-yamoto/#respond Sat, 18 Oct 2014 10:24:50 +0000 /?p=18454 Lire la suite →]]> Essai blouson Held Yamoto

Y’a moto pour toute la famille !

Nous avons testé le Held Yamoto, un blouson conçu pour tout le monde et pas cher. Le beurre et l’argent du beurre ?

Pourtant accessible d'un point de vue tarif, le Yamoto ne néglige pas les finitions, à l'image de cette encolure soignée.

Pourtant accessible d’un point de vue tarif, le Yamoto ne néglige pas les finitions, à l’image de cette encolure soignée.

Blouson textile plutôt sportif, le Held Yamoto entend satisfaire tout le monde à un tarif tout doux… Une sacrée mission tout de même ! Pour parvenir à ses fins, il est disponible dans un vaste panel de tailles (adulte ou enfant) et de coloris. Dès le premier contact, le Yamoto présente bien. Coutures soignées, textile agréable au toucher et délicates attentions un peu partout. On citera entre autres les multiples zones de réglages (taille, bras, poignets) et le tour de cou, garni de néoprène et doté d’un intérieur doux. Sympa ! Les bonnes surprises continuent avec trois poches extérieures vastes, même si la poche située sur le torse n’est pas des plus accessibles. A l’intérieur, une doublure fixe filet recouvre le gilet (mais pas les manches), avec deux poches assez spacieuses, l’une d’elles fermant avec un zip. La doublure chaude se présente sous la forme d’un gilet sans manches.

Au chapitre des protections, les coudes et les épaules sont équipés de coques homologuées CE, mais le Yamoto fait l’impasse sur la dorsale. Si son tarif modéré permet de comprendre cette lacune d’équipement, pourquoi persister à mettre une mousse dans la poche pour dorsale. Vu sa densité, cette mousse ne peut que donner un illusoire sentiment de sécurité, n’étant absolument pas protectrice… A l’enfilage, ce Yamoto révèle une coupe intéressante et descend très bas derrière, ce qui est toujours utile pour éviter le petit filet d’air frais au bas du dos. A la fermeture, on coince trente secondes devant les deux zips. Toutefois, leur couleur et leur pas différenciés permettent de ne pas zipper lundi avec mardi ! Pourquoi deux zips ? Tout simplement car Held a doté son blouson Yamoto d’une intéressante ventilation frontale, puisque c’est tout le rabat qui sert de prise d’air ! Futé ! Si l’on ne coince pas pour choisir les zips, on pestera en revanche à plus d’une reprise après le zip extérieur qui a tendance à se coincer dans la doublure étanche… Énervant à la longue. Cette doublure peut se détacher à cet endroit pour assurer l’étanchéité de la zone frontale : une solution efficace à l’usage, sauf si on l’a mal déployée, auquel cas de l’eau peut alors s’infiltrer.

Efficace mais sans esbroufe

Ce système de ventilations est bien malin et sacrément efficace. Dommage qu'il n'y ait pas d'extracteur d'air derrière.

Ce système de ventilations est bien malin et sacrément efficace. Dommage qu’il n’y ait pas d’extracteur d’air derrière.

En dynamique, le Yamoto se révèle être un compagnon de route tout à fait acceptable, tant que les températures restent modérées. Par temps un peu chaud, la doublure style K-Way des manches est désagréable. Au cœur de l’été, elle est à la limite du supportable… Elle colle à la peau et fait transpirer. Si cela se manifeste surtout à l’arrêt, ce n’est pas génial non plus en roulant. Dommage, car la ventilation frontale, dotée d’une superficie assez immense, est très efficace. Ouverte en grand, l’air passe bien dans le Yamoto et fait baisser la température du torse. Et par temps froid ? Le gilet thermique est assez efficace, mais les manches sont encore une fois en défaut, n’ayant pas de doublure chaude ! Nuançons toutefois notre propos : il faut qu’il fasse vraiment très froid (moins de 10° sous abri) et votre serviteur passe l’hiver en tee-shirt manches courtes…

Avec des manches longues, le problème est en partie résolu ! Sous la pluie par contre, le Yamoto n’aura révélé aucune infiltration de liquide, mis à part au niveau du zip frontal lorsque la doublure étanche avait été mal déployée. Ce blouson Held s’avère donc être un produit tout à fait intéressant, surtout à ce tarif ! Plutôt discret en noir/blanc, le Yamoto est vendu moins de 185 € pour les adultes. Un tarif on ne peut plus raisonnable, au vu des prestations globales de ce blouson. Pas génial en plein été (sauf à mettre un vêtement technique manches longues), efficace à la mi-saison, potable l’hiver à condition que les températures ne chutent pas trop et économique, le Yamoto a presque tout pour plaire. Le beurre et l’argent du beurre ? Pas loin, pas loin…

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ Le tarif vraiment accessible – La doublure des manches, infernale par temps chaud
+ La ventilation frontale intelligente – Le zip frontal qui coince !
+ Les prestations globales – L’absence de dorsale, OK, mais alors cette mousse…
+ Le rapport qualité/prix

FICHE TECHNIQUE

Blouson en polyester Heros-Tec 600D, doublure aérée 100 % polyester, doublure thermique sans manches amovible, membrane étanche et respirante Z-Liner Reissa, trois poches extérieures, deux poches intérieures (plus deux poches pour la doublure thermique), ventilation frontale H.A.T. (Held Air Technology), protections SOFT certifiées EN 1621-1 aux coudes et aux épaules, poche pour protection dorsale, empiècements réfléchissants, ajustements aux bras et aux hanches.
Du XS au 4XL en noir, noir/rouge, noir/blanc, noir/bleu et noir/jaune fluo. Disponible également en tailles enfant du 128 au 164 en noir/rouge uniquement.

TARIF

184,90 € (Enfants : 142,90 €)

NOTES

 

Finition : 8/10
Enfilage : 9/10
Confort : 6/10
Étanchéité : 9/10
Aspects pratiques : 8/10
Protection : 6/10
Rapport qualité/prix : 9/10

 

NOTE GLOBALE

7,8/10

Photo : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontainePhoto : Benoît LafontaineLes poignets sont ajustables par une patte velcro, tandis qu'un soufflet permet un enfilage facilité. Photo : Benoît LafontaineLe Yamoto se règle par des sangles aux bras. Photo : Benoît LafontaineLe Yamoto se règle par des sangles aux bras... Photo : Benoît Lafontaine... ainsi qu'aux hanches. Notez que le système est camouflé. Photo : Benoît LafontaineBien vu, le rabat masque la fermeture du blouson et est doté d'un empiècement en néoprène pour la gorge. Un autre tube de néoprène ceinture le col. Photo : Benoît LafontaineBien vu, le rabat masque la fermeture du blouson et est doté d'un empiècement en néoprène pour la gorge. Un autre tube de néoprène ceinture le col. Photo : Benoît LafontaineLe col monte assez haut, pour affronter des saisons de plus en plus fraîches avec sérénité. Photo : Benoît LafontaineLe Yamoto descend bas sur les hanches, pratique pour neutraliser tout petit courant d'air frais sur les reins ! Photo : Benoît LafontaineLes fermetures des poches sont pratiques et leur languette vient se glisser discrètement sous un empiècement de tissu. Photo : Benoît LafontaineSous le logo Held se cache une poche, peu accessible. La première fermeture frontale masque un rabat ajouré ! Photo : Benoît LafontaineCe rabat, baptisé Held Air Technology est en fait une immense prise d'air grâce à un tissu ajouré de type mesh. Malin ! On distingue également la membrane détachable qui vient occulter le rabat par temps de pluie, pour garantir l'étanchéité. Photo : Benoît LafontaineCe rabat, baptisé Held Air Technology est en fait une immense prise d'air grâce à un tissu ajouré de type mesh. Malin ! On distingue également la membrane détachable qui vient occulter le rabat par temps de pluie, pour garantir l'étanchéité. Photo : Benoît LafontaineDiverses zones du blouson sont recouvertes de surfaces réfléchissantes bien placées. Photo : Benoît LafontaineLe blouson Yamoto se dote de deux poches intérieures vastes. Celle de gauche ferme par velcro. Photo : Benoît LafontaineLe blouson Yamoto se dote de deux poches intérieures vastes. Celle de gauche ferme par velcro. Photo : Benoît LafontaineLe blouson Yamoto se dote de deux poches intérieures vastes. Celle de droite ferme par un zip. Photo : Benoît LafontaineLe blouson Yamoto se dote de deux poches intérieures vastes. Celle de droite ferme par un zip. Photo : Benoît LafontainePas de dorsale, mais une poche présente pour accueillir un équipement homologué vendu en option. Photo : Benoît LafontaineCet élément en mousse fourni d'origine nous perturbe. Absolument pas protecteur vu son épaisseur et sa densité, il peut, dans le pire des cas, induire un sentiment trompeur de sécurité. Autant ne rien mettre... Photo : Benoît LafontaineL'intérieur du col est soigné avec un matériau doux façon polaire, toutefois un peu pelucheux. Photo : Benoît LafontaineL'intérieur du col est soigné avec un matériau doux façon polaire, toutefois un peu pelucheux. Photo : Benoît LafontaineLa doublure chaude se présente sous la forme d'un gilet sans manches amovible. Photo : Benoît LafontaineL'installation de la doublure thermique se fait de façon enfantine, avec un zip qui en fait le tour. Photo : Benoît LafontaineL'installation de la doublure thermique se fait de façon enfantine, avec un zip qui en fait le tour. Photo : Benoît LafontaineLe doublure thermique est équipée de deux poches. Photo : Benoît Lafontaine

Par Simon Palatchi, photos Benoît Lafontaine

]]>
/essai-blouson-held-yamoto/feed/ 0
Essai veste Macna Surge /essai-veste-macna-surge/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-veste-macna-surge /essai-veste-macna-surge/#respond Fri, 15 Aug 2014 16:18:13 +0000 /?p=17210 Lire la suite →]]> Essai veste Macna Surge

Été indien

L’été est arrivé, et il est loin d’être fameux ! Dans ces conditions délicates, entre fortes chaleurs et averses orageuses, la veste ventilée Macna Surge brave les éléments et se déguste…

Les larges empiècements en maille mesh 3D laissent passer l'air de façon optimale. Une vraie clim' cette veste !

Les larges empiècements en maille mesh 3D laissent passer l’air de façon optimale. Une vraie clim’ cette veste !

Les Pays-Bas sont surtout un pays plat où la moto est cependant un art de vivre. Il n’y a qu’à voir la dévotion affichée lors des grands prix à Assen ou les nombreux motards lourdement équipés qui traversent les Alpes chaque été au guidon de trails-GT ou de routières. Lourdement équipés ? Oui, même l’été, et cherchant des produits de qualité. Aussi ne s’étonne-t-on guère de trouver dans la gamme de Macna des vêtements pour toutes les conditions climatiques, comme cette veste Surge. La Surge est largement ventilée et cela tombe bien, c’est l’été. Pas de bol en revanche, c’est une saison de plus à ranger dans la catégorie des étés mitigés. Et finalement, ça tombe bien, car cette veste Macna joue les deux-en-un et se dote d’une très pratique et efficace membrane étanche. La qualité de la veste saute aux yeux dès le premier contact.

Le textile est cousu à la perfection et la veste est truffée d’éléments au design soigné (encolure, coques R.I.S.C., découpe des panneaux, fermetures, emblèmes…). Cette Surge semble conçue pour durer ! Si ce coloris gris/rouge n’est pas le plus sexy, il offre néanmoins une touche de couleur bienvenue ! Les plus esthètes opteront probablement pour le blanc, plus salissant. De nombreuses zones réfléchissantes sont présentes, aux poignets, sur le torse et dans le dos. Sans gêne à l’enfilage, on s’y sent instantanément à l’aise. Des soufflets sont présents aux hanches et aux poignets pour l’ajuster au plus près du corps et le tour de cou en néoprène est une attention particulièrement délicate. La Surge ne fait pas l’impasse sur les aspects pratiques et dispose de deux vastes poches extérieures ainsi que trois poches intérieures, dont une portefeuille. Les deux poches filets restantes sont toutefois bizarrement agencées, avec un cloisonnement en trois parties qui permet de loger de petits objets (smartphone, clés), mais aucun objet un tantinet volumineux… Dommage ! Les protections aux épaules et aux coudes sont dévolues à des éléments Knox homologués, les épaules étant doublées par le système externe R.I.S.C. qui limite l’impact et l’abrasion. Rassurant ! Macna fait par contre l’impasse sur une vraie dorsale en série et ne propose qu’une plaque de mousse dense dans le logement prévu à cet effet…

Souffle d’Éole

Les protections externes R.I.S.C. sont l'un des atouts de la Surge, qui peut aussi compter sur sa membrane étanche pour séduire.

Les protections externes R.I.S.C. sont l’un des atouts de la Surge, qui peut aussi compter sur sa membrane étanche pour séduire.

En dynamique, la Surge dévoile tout son intérêt. Contrairement à la plupart des vestes été, cette veste Macna fait appel à une maille Mesh 3D très large, censée être tout aussi résistante à l’abrasion que son homologue à maille fine. Nous n’avons pas testé ce point, mais par contre, ça respire ! Sur une moto dénuée de protection, type roadster, on prend le vent de partout avec une circulation d’air très efficace et un rafraîchissement optimal. En statique, le textile utilisé pour la doublure ne tient pas trop chaud et ne fait pas trop transpirer, même si c’est en roulant que l’on apprécie le plus cette veste. Et en cas d’averse ? Mouillé. Très mouillé même, à travers ces grosses mailles. Sauf si l’on a avec soi la membrane étanche amovible Raintex dont dispose la Surge ! Cette doublure est à l’image du reste de la veste : qualitative. Il n’y a qu’à voir le soin apporté à l’encolure pour s’en convaincre.

Très fine et légère, limite transparente (voir photos), cette membrane sert de véritable K-Way et empêche la pluie de s’infiltrer. L’une des deux poches filets est d’ailleurs reportée sur cette doublure, pour maintenir quelques effets au sec. Par temps chaud et orageux, cette membrane colle toutefois à la peau. Mais grâce à elle, la Surge peut jouer les prolongations jusqu’à l’automne car, sans être une doublure chaude, elle est suffisamment coupe-vent pour permettre de ne pas avoir froid ! Enfin, la Surge peut être équipée, moyennant supplément, d’autres options pour maximiser la visibilité, telle la Vision Vest (un gilet fluo) qui vient se greffer à l’extérieur, ou encore une lumière LED rouge qui vient se scratcher dans le dos, à la place de l’emblème Macna. En définitive, la Surge est une veste d’été capable de jouer du printemps à l’automne et à la qualité certaine, même s’il y manque une dorsale digne de ce nom. Mais elle fait payer ces arguments très cher, étant affichée à près de 250 €. Pas donnée, même si c’est justifié…

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ La qualité de fabrication indéniable – Pas donnée !
+ La membrane étanche – L’absence de vraie dorsale
+ La ventilation d’une grande efficacité – Les poches intérieures découpées en trois petits logements
Le confort

FICHE TECHNIQUE

Veste en polyester Durylon et maille Mesh 3D, doublure aérée polyester, trois poches intérieures dont poche portefeuille, deux poches extérieures, empiècements aérés sur l’avant, les bras et dans le dos, ajustement aux poignets et aux hanches, doublure étanche Raintex amovible, protections Knox certifiées EN-1621-1 aux coudes et aux épaules, coques R.I.S.C. aux épaules, protection dorsale en mousse (protection dorsale homologuée EN-1621-2 en option), zip de connexion avec pantalon, passant de ceinture, inserts réfléchissants Side-Eye, pré-équipement pour chasuble Vision Vest, pré-équipement pour lumière LED dorsale.
Du S au 4XL en noir, gris clair/noir et gris/rouge.

TARIF

249,90 €

NOTES

Finition : 10/10
Enfilage : 8/10
Confort : 9/10
Étanchéité : 10/10
Aspects pratiques : 7/10
Protection : 7/10
Rapport qualité/prix : 6/10

NOTE GLOBALE

8,1/10

Photo : BLPhoto : BLPhoto : BLPhoto : BLPhoto : BLPhoto : BLPhoto : BLPhoto : BLLa finition de la Macna Surge est irréprochable, avec des éléments au design soigné. Photo : BLLes protections externes R.I.S.C. viennent en plus des habituelles coques d'épaule, pour absorber une partie de l'impact et mieux résister à l'abrasion. Photo : BLLes protections externes R.I.S.C. viennent en plus des habituelles coques d'épaule, pour absorber une partie de l'impact et mieux résister à l'abrasion. Photo : BLL'encolure est soignée, avec un tour de cou en néoprène. Notez le design du torse, avec ces traits que l'on retrouve souvent chez Macna. Photo : BLLes poches zippées sont vastes. Photo : BLMacna, Macna, Macna... Des fois que vous ne sauriez pas qui fabrique la Surge... Photo : BLLes poignets sont réglables facilement par Velcro. Photo : BLLes poignets sont réglables facilement par Velcro. Photo : BLLa maille mesh est largement dimensionnée pour laisser passer l'air de façon optimale. Et ça marche ! Notez la fixation du gilet fluo Vision Vest au niveau du cou. Photo : BLCette pièce en caoutchouc se retire pour scratcher un feu à LED optionnel. Photo : BLPhoto : BLLa taille se règle aussi grâce à des Velcro. Photo : BLLes pièces en plastique visibles sur le devant permettent la fixation du gilet fluo Vision Vest. Photo : BL'Vision Vest prepared', c'est écrit dessus ! Il suffit de zipper la chasuble et de la fixer au cou et sur le devant. Photo : BL'Vision Vest prepared', c'est écrit dessus ! Il suffit de zipper la chasuble et de la fixer au cou et sur le devant. Photo : BLPhoto : BLLa doublure interne ne tient pas trop chaud, même à l'arrêt. Photo : BLLes poches filet situées des deux côtés sont peu pratiques, car divisées en trois petits compartiments. Photo : BLLa poche portefeuille est vaste. Photo : BLMacna ne fournit qu'une plaque de mousse dans le dos, même si un élément plus protecteur est disponible en option. Navrant à ce tarif... Photo : BLMacna ne fournit qu'une plaque de mousse dans le dos, même si un élément plus protecteur est disponible en option. Navrant à ce tarif... Photo : BLKnox se charge des coques aux coudes et aux épaules, homologuées EN 1621-1. Photo : BLKnox se charge des coques aux coudes et aux épaules, homologuées EN 1621-1. Photo : BLLa doublure étanche Raintex est d'une grande légèreté. Photo : BLLa doublure étanche Raintex est d'une grande légèreté. Photo : BLComme le reste de la veste, la finition est soignée sur la doublure étanche avec un col molletonné. Photo : BLLa doublure se zippe aux manches... Photo : BLLa doublure se zippe aux manches... Photo : BLLa doublure se zippe aux manches... Photo : BL... et sur les côtés du blouson. Elle dispose en plus de sa propre fermeture à rabat. Photo : BLLe petit Zip est doublé d'une cordelette très pratique à prendre en main. Photo : BLPhoto : BL

Par Simon Palatchi, photos BL

]]>
/essai-veste-macna-surge/feed/ 0
Essai blouson Segura Winner /essai-blouson-segura-winner/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-blouson-segura-winner /essai-blouson-segura-winner/#respond Fri, 13 Jun 2014 18:00:47 +0000 /?p=16145 Lire la suite →]]> Essai blouson Segura Winner

Pour jouer la gagne ?

Marre de rouler sport en laissant de côté tous les aspects pratiques ? Délaissez la combinaison intégrale pour un ensemble deux-pièces comme ce Segura Winner, dont voici le blouson !

Segura : un nom évocateur qui continue sa trajectoire sportive, parallèlement à des produits vintage.

Segura : un nom évocateur qui continue sa trajectoire sportive, parallèlement à des produits vintage.

Ce blouson Segura Winner est une série limitée à 400 exemplaires, dont celui de notre essai. La mention en est faite sur la doublure chaude sans manche, comme sur tout blouson racing qui se respecte : Segura Racing Limited Edition, n°172. Autant dire qu’il va falloir se dépêcher, il n’y en aura pas pour tout le monde… Ce blouson en cuir de vachette adopte un look sportif, sans toutefois verser dans le radical comme son cousin le Bering Flash. Aplat blanc barrant la poitrine, filets blancs sur les manches, pas de bosse dorsale aérodynamique… Le Winner reprend les codes de Segura, blanc, noir et rouge, pour les mentions « Racing » et l’intégralité de la doublure interne, qui en jette ! La seule concession un peu plus « extrême » à la sportivité est l’adoption de sliders de coudes en plastique, qui rappelleront quelques souvenirs à nos lecteurs les plus attentifs !

Ce sont en effet les mêmes que ceux dont dispose le Bering Flash, mais aux épaules ! Très bien réalisé, le Winner pêche cependant sur certains points. Notre modèle possédait quelques broderies « Segura » aux fils baladeurs (les coutures des panneaux de cuir sont, elles, irréprochables) et une poche extérieure s’est proprement décousue… Peut-être est-ce notre unique exemplaire qui défaille, mais c’est rageant à ce tarif. Mais pour le reste, tout bon. Le cuir perforé au fini mat est très épais et dispose de soufflets d’aisance bien disposés au niveau des coudes et des omoplates, ainsi que des empiècements en stretch sur l’intérieur des bras, au niveau des aisselles. Très confortable avec la doublure thermique en place, le Winner l’est également sans grâce à une doublure filet agréable. Des réglages sont disponibles à la taille, via des sangles à scratch. Bien entendu, un zip de raccordement est présent pour relier ce blouson au pantalon du même nom…

Dans la poche !

Le Winner est une série limitée à 400 exemplaires.

Le Winner est une série limitée à 400 exemplaires.

En dynamique, le Winner autorise des déplacements aisés sur la moto. En revanche, si les quelques trous présents sont horripilants par temps frais en laissant passer juste ce qu’il faut d’air pour geler, ils sont insuffisants par temps chaud. Et pourtant, on a roulé vite lors de l’essai des sportives mid-size, mais rien n’y fait, l’air ne passe pas assez par ces trous, très nombreux mais trop petits. Sous un soleil estival, le Winner se transformera assez vite en étuve. Comme tout blouson en cuir noir direz-vous, et vous aurez raison ! Si ces trous ne laissent pas assez passer d’air, ils résistent en revanche plutôt bien aux averses. Toutefois, ce blouson Segura n’est pas étanche et un pont ou un café (ou une combinaison de pluie) seront des alliés précieux en cas d’averse.

Les impressionnantes protections aux coudes et aux épaules se font littéralement oublier lorsque l’on roule, malgré leurs coques en plastique rigide. La dorsale, elle, est comme de coutume pour un élément intégré un peu trop courte, mais elle répond à la norme EN 1621-2 et est fournie en série. Au final, le Winner est un blouson sportif agréable à l’usage, racé sans être trop radical et bien fini. Son tarif ne le place pas à la portée de toutes les bourses, mais la qualité globale est au niveau de produits haut de gamme comparables. Parfaitement utilisable seul, le Winner se transforme en une combinaison deux-pièces une fois associé au pantalon du même nom. Une combinaison moins pratique sur piste qu’une version une pièce, mais bien plus vivable au quotidien (sur route quoi) avec ses poches. Deux dehors, deux dedans dont une poche portefeuille, ça change la vie quand on passe à la pompe ou au péage !

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ Le look, à la fois racing et assez sobre – Le tarif assez élevé
+ Le cuir haut de gamme – Les quelques coutures de piètre qualité à ce tarif
+ La dorsale EN 1621-2 en série – C’est une série limitée !

 

FICHE TECHNIQUE

Blouson en cuir de vachette perforé, empiècements stretch, doublure amovible thermique gilet sans manche, doublure fixe filet, protections CE aux coudes et épaules EN 1621-1, protection CE dorsale EN 1621-2, sliders aux coudes, deux poches extérieures, deux poches intérieures, zip de raccordement avec un pantalon, homologation EPI (Équipement de Protection Individuelle).
Du S au 3XL en noir/blanc uniquement. Série limitée à 400 exemplaires.

TARIF

419,90 €

NOTES

Finition : 8/10
Enfilage : 9/10
Confort : 8/10
Étanchéité : sans
Aspects pratiques : 8/10
Protection : 10/10
Rapport qualité/prix : 6/10

NOTE GLOBALE

8,2/10

Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudParmi les attentions délicates, le tour de cou en néoprène. Délicat... Photo : Emilien BraudLes sliders de coudes sont un modèle déjà vu dans la gamme Bering/Segura, sur le Bering Flash notamment. Ils ne sont ni amovibles, ni remplaçables. Photo : Emilien BraudLes poignets sont ajustables par une patte velcro. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLa taille s'ajuste grâce à des sangles velcro. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPour une utilisation solo, le Winner possède un empiècement en cuir qui descend assez bas et protège le bas du dos lorsque l'on est penché sur le réservoir. Photo : Emilien BraudLe Winner dispose d'une pratique poche portefeuille. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLa poche de gauche est grande, mais scindée en deux. Inutilisable, sauf pour un (ou deux !) petits portables. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudCelle de droite, dans la doublure uniquement, fait la même taille mais est en une seule partie. Bien plus pratique ! Photo : Emilien BraudEdition limitée, c'est marqué dessus ! 400 exemplaires uniquement. Photo : Emilien BraudJ'ai vu rouge ! Segura propose un intérieur coloré pour le Winner ! Photo : Emilien BraudLa dorsale homologuée EN 1621-2 est fournie en série. Photo : Emilien BraudLes protections aux coudes et aux épaules (ici) sont dotées de coques rigides. Photo : Emilien Braud

Par Simon Palatchi, photos Emilien Braud

]]>
/essai-blouson-segura-winner/feed/ 0
Essai Veste Bering California /essai-veste-bering-california/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-veste-bering-california /essai-veste-bering-california/#respond Fri, 24 Jan 2014 17:32:44 +0000 /?p=9748 Lire la suite →]]> Essai veste Bering California

Hot couture ?

L’hiver est là… Et avec lui le froid et les intempéries. Donc on sort les grands moyens et on teste la nouvelle veste Bering, la California. De quoi s’imaginer à Malibu en janvier ?

La California est truffée de poches ! Un vrai gruyère...

La California est truffée de poches ! Un vrai gruyère…

Y’a pas à dire, l’hiver est arrivé, avec son cortège d’intempéries et de journées mornes et tristes, dans un froid de canard. Poursuivant sa restructuration de gamme, Bering continue sa percée vers le haut du panier et propose une veste à… 600 € ! Un tarif prohibitif pour une veste hiver, même si l’utilisation de Gore-Tex l’explique en partie. Inutile de dire qu’avec un tel prix de vente, nous avons cherché, ou plutôt traqué, la p’tite bête. Et après trois mois de roulage dans toutes les conditions, force est de constater que Bering frôle le sans-faute… Un verdict également valable pour le pantalon assorti. Seul le tarif, très élevé, laisse songeur quand aux objectifs de vente en ces temps de « crise ». Mais sinon la California laisse pantois. Qu’a-t-on pour un prix au kilo proche de celui du caviar ? Une veste hiver haut de gamme très bien pensée.

Réalisée avec un très grand soin (aucun défaut de finition constaté, ce qui est normal vu le tarif direz-vous), la Calif’ est truffée d’aspects pratiques et remplit parfaitement toutes les missions qui lui sont confiées. Pas moins de neuf poches sont disponibles, l’idéal pour paumer ses clefs ! Celle située dans le bas du dos sera par ailleurs presque uniquement profitable au passager… Coudes et épaules sont protégés par des éléments homologués CE, tout comme le dos ! La dorsale n’est pas bien grande (comme pour toutes les dorsales intégrées), mais elle est présente. Deux ventilations frontales et une ventilation dorsale justifient l’appellation « 3 en 1 » de cette veste. Une fois les deux doublures (doublure étanche Gore-Tex et doublure chaude) retirées, la California peut tout à fait être utilisée par temps plus chaud, surtout dans ce très salissant coloris clair, ô combien plus joyeux que le noir intégral. La doublure Gore-Tex disposant d’une fermeture éclair frontale, elle peut même être utilisée seule en guise d’imperméable ! Si, si ! En revanche, impossible de rouler avec la doublure chaude sans mettre la membrane Gore-Tex, puisque les zips sont situés sur cette dernière !

Cocon chaud

Méthode oignon ! Trois couches pour lutter contre le froid (doublure chaude) et la pluie (membrane Gore-Tex).

Méthode oignon ! Trois couches pour lutter contre le froid (doublure chaude) et la pluie (membrane Gore-Tex).

L’enfilage ne pose aucun souci malgré la présence des trois couches. Avec les deux doublures présentes, la California est un cocon douillet qui préserve de toutes les conditions. Quel que soit le climat, on évolue en douceur et en chaleur. Aucune goutte d’eau ne passe, même sous les plus torrentielles averses, tandis que le froid est comme arrêté par une barrière. Le col assez haut, qui peut dérouter lors des premiers essais, montre alors toute son utilité. L’ours polaire a fait fort ! Notre conscience professionnelle étant ce qu’elle est, nous avons même testé la chute lors d’une séance hors-piste qui a bien fait rire certains collègues journalistes mais dont il ne subsiste aucune photo, fort heureusement. Verdict ? Pas une égratignure ! Ce dont votre serviteur ne peut se targuer… La Calif’ remplit donc tous ses objectifs, et si le prix fait tousser vous ne serez toutefois pas déçus.

Veillez toutefois à bien l’essayer. Cette veste Bering dispose de réglages en tous genres (poignets, tour de taille, cage thoracique, bras) et peut « flotter » un peu une fois les deux doublures ôtées. Il faut la choisir un peu serrée avec les doublures, sans exagérer, afin de ne pas avoir la sensation d’être dans une veste trois fois trop grande par temps plus doux ! Les nombreux soufflets d’aisance se chargeront d’ajuster la coupe au mieux. Sans-faute donc pour Bering, qui propose là une veste taillée pour les grands espaces et l’aventure, prête pour affronter l’hiver ou se dorer au bord de la mer. La Caaaa-li-fooor-niaaaa, la Caaaaa-li-foor-nia….

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ La qualité de réalisation – Le tarif vraiment très élevé
+ Le confort et l’étanchéité – Et c’est tout !
+ Les très nombreux aspects pratiques
+ La robustesse

 

FICHE TECHNIQUE

Veste trois-en-un en textile (Nylon), protections CE aux coudes (réglables en hauteur) et épaules EN 1621-1, protection dorsale EN 1621-2, sept poches extérieures, une poche intérieure, doublure filet fixe, membrane Gore-Tex amovible, doublure chaude amovible, système d’aérations, zip de raccordement veste/pantalon, éléments rétro-réfléchissants 3M.
Du S au 4XL en noir et noir/gris.

TARIF

599,90 €

NOTES

Finition : 10/10
Enfilage : 10/10
Confort : 9/10
Étanchéité : 10/10
Aspects pratiques : 10/10
Protection : 9/10
Rapport qualité/prix : 7/10

NOTE GLOBALE

9.3/10

Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLe col monte assez haut, un atout contre le froid et la pluie. Photo : Emilien BraudLes bras possèdent des sangles de réglage. Photo : Emilien BraudLe zip de l'avant-bras est double. Vers le poignet il active un soufflet d'aisance, vers le coude, c'est une ventilation. Malin ! Photo : Emilien BraudLa ventilation de l'avant-bras. Photo : Emilien BraudSur le torse on trouve également deux ventilations. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudDevant l'une des poches, on trouve cette petite ouverture, pratique pour glisser une carte gold par exemple... Photo : Emilien BraudDe l'autre côté, derrière le rabat, se trouve une grande poche portefeuille. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudDans le haut du dos, on retrouve un autre zip de ventilation, dissimulé sous un rabat. Photo : Emilien BraudLa poche du bas du dos pourra accueillir une carte routière, par exemple, ou servir de vide-poches au passager, au choix... Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLa largeur de la veste au niveau du thorax se règle via des sangles. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudA la taille, on retrouve deux soufflets zippés. Photo : Emilien BraudMéthode de l'oignon : trois épaisseurs pour avoir plus chaud. Photo : Emilien BraudAvec la doublure chaude, on gagne une poche intérieure à droite. Photo : Emilien BraudEn temps normal, la seule poche intérieure se trouve à gauche (elle est toujours accessible doublure chaude en place). Photo : Emilien BraudDétail des trois épaisseurs : doublure chaude, membrane étanche et veste. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien BraudLa California embarque une dorsale homologuée EN 1621-2. Photo : Emilien BraudPhoto : Emilien Braud

Par Simon Palatchi, photos Emilien Braud

]]>
/essai-veste-bering-california/feed/ 0
Essai blouson Bering Flash /essai-blouson-bering-flash/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-blouson-bering-flash /essai-blouson-bering-flash/#comments Wed, 25 Sep 2013 15:28:40 +0000 /?p=6157 Lire la suite →]]> Essai blouson Bering Flash

Peau d’ours

Nous avons essayé le Bering Flash, dernier haut de gamme sportif de la marque française. Bering l’annonce à la fois ventilé et étanche, deux données rarement compatibles… Il y a une astuce !

La bosse aérodynamique dissimule la veste de pluie.

La bosse aérodynamique dissimule la veste de pluie.

L’astuce, c’est que le Bering Flash, en cuir perforé sans membrane spécifique et donc absolument pas étanche, est vendu avec une veste de pluie, 100 % étanche celle-ci ! Là où l’idée devient franchement lumineuse, c’est que les têtes pensantes de Bering ont casé cette doublure dans la bosse aérodynamique. Futé l’ours polaire ! Pour le reste, on retrouve un blouson en cuir sportif de facture tout à fait classique, quoique très bien réalisé. Un peu lourd, le Flash ne pose pas de souci à l’enfilage, sauf en été. Ce blouson sportif est taillé très près du corps, notamment les bras, au niveau de la partie en stretch. Cette zone extensible est un plus pour le confort, sauf lorsqu’il fait chaud : avec la transpiration, on a la sensation de « coller » au niveau des bras. De même, cette coupe sportive se traduit par un blouson court et peu flexible.

Toutefois, il dispose d’une partie arrière plus longue afin de ne pas laisser le bas du dos à l’air une fois recroquevillé sur un roadster ou une sportive. Il est réglable en largeur dans le bas du dos. Pour affronter l’hiver, le Flash est vendu avec une doublure. Hélas, cette dernière consiste en un gilet qui ne prend pas les manches – de toutes manières, on imagine mal enfiler des manches déjà serrées avec une doublure en plus. Ce blouson est équipé de protections CE aux coudes et épaules (EN 1621-1) et d’une dorsale (EN 1621-2). Cette dernière, très épaisse, nous a paru cependant un peu courte (comme la majeure partie des dorsales intégrées aux blousons. Saluons toutefois Bering qui propose cette dorsale homologuée en série, ce qui est loin d’être le cas de tous !

Hydrophobe

Une fois équipé de la veste de pluie, le Bering Flash peut revendiquer l'appellation 100 % étanche !

Une fois équipé de la veste de pluie, le Bering Flash peut revendiquer l’appellation 100 % étanche !

Côté aspects pratiques, la marque française n’a pas négligé les poches. Deux à gauche, dont une pour le téléphone portable (par exemple), et une troisième sur le côté droit, très vaste. Seule cette dernière est reconduite sur la doublure chaude, mais les deux autres restent accessibles. Enfin, pour le confort, l’encolure et l’extrémité des manches sont garnies de néoprène. En dynamique, les quelques trous disséminés sur les faces avant et arrière laissent passer peu d’air. Si en plein été on peut en venir à râler un peu après ce manque d’aération, ce n’est plus le cas avec la venue de l’automne, ces quelques trous laissant passer juste ce qu’il faut d’air pour rafraîchir l’atmosphère. Une petite averse ne nous aura pas contraint à sortir la veste de pluie, le Flash se montrant assez résistant à l’eau (sauf, encore une fois, au niveau des zones stretch sur les biceps).

En revanche sous une pluie soutenue, pas de miracle, il faut s’équiper. La localisation très pratique de la veste de pluie permet d’y accéder sans retirer le blouson, à condition toutefois d’être relativement souple et de ne pas être dans l’urgence… Une fois enfilée (là aussi, l’épreuve est délicate en raison du manque de flexibilité des épaules), la veste à l’encolure assez haute protège très efficacement de la pluie et du vent, comme tout bon K-way. Et comme tout bon K-way, il est quasi-impossible de la replier aussi bien qu’elle l’était initialement ! Au final, ce blouson sportif, qui n’a pas grand-chose à envier à ses rivaux, se révèle être une bonne surprise, marquant le renouveau de la marque Bering.

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ Le design acéré et réussi – L’enfilage par temps chaud
+ La veste de pluie dans le dos, une vraie bonne idée – Le confort un peu « sport »
+ La finition sans reproche – Le tarif, pas à la portée de toutes les bourses

 

FICHE TECHNIQUE

Blouson sport en cuir, bosse aérodynamique, protections CE aux coudes (réglables en hauteur) et épaules EN 1621-1, protection dorsale CE EN 1621-2, trois poches intérieures, doublure filet fixe, doublure amovible thermo-alu, veste de pluie intégrée, système d’aération, zip de raccordement blouson/pantalon.
Du S au 4XL en noir, noir/blanc, noir/jaune fluo.

TARIF

459,90 €

NOTES

Finition : 9/10
Enfilage : 7/10
Confort : 7/10
Étanchéité : 10/10
Aspects pratiques : 8/10
Protection : 8/10
Rapport qualité/prix : 7/10

NOTE GLOBALE

8/10

Par Simon Palatchi, photos Emilien Braud.

]]>
/essai-blouson-bering-flash/feed/ 1
Essai veste Held Tropic II /essai-veste-held-tropic-ii/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=essai-veste-held-tropic-ii /essai-veste-held-tropic-ii/#respond Wed, 24 Jul 2013 11:57:56 +0000 /?p=4873 Lire la suite →]]> Essai veste Held Tropic II

Sous le soleil en Tropic…

Quoi de plus énervant que de fondre sous une veste ou un blouson en été ? La tentation de rouler en tee-shirt est alors grande, au mépris de la sécurité… Heureusement, les fabricants ont pensé à aérer certains modèles, comme Held avec cette veste Tropic II.

Le homard plongé dans l’eau bouillante, vous visualisez ? C’est un peu le ressenti du motard en cuir par plus de 30° C à l’ombre, la cuisson en moins évidemment. Même les vestes offrant diverses ouvertures ou les cuirs perforés avouent leurs limites. Si l’option naturiste est tentante, il ne vaut mieux pas penser aux conséquences en cas de chute, sans parler du ridicule… La meilleure solution consiste alors en une veste parée d’empiècements en mesh, pour rafraîchir un peu l’atmosphère sans pour autant sacrifier la sécurité sur l’autel de la ventilation. Cette veste Held Tropic II y parvient assez agréablement. Facile à enfiler, elle se distingue par sa grande légèreté, obtenue en rognant un peu sur la protection… Car si les coques homologuées sont présentes aux coudes et aux épaules, il faudra (comme souvent, hélas), passer par la case options pour remplacer le vulgaire bout de mousse dorsal par une protection digne de ce nom. Du côté des options, on note aussi la présence d’une doublure étanche, à installer dans la veste. Un bon point, qui permet, moyennant finances, de parer aux averses et donc d’utiliser cette Tropic II tout l’été, en plein soleil comme sous une averses orageuse. Sans cette doublure, l’étanchéité est… nulle. Quatre poches sont présentes pour accueillir vos effets, mais gare, elles ne sont pas étanches.

Les larges empiècements perforés sur l'avant laissent passer tout l'air souhaité.

Les larges empiècements perforés sur l’avant laissent passer tout l’air souhaité.

Côté confort, la coupe est bien ajustée et des pressions permettent de régler la largeur des manches au niveau des biceps, tandis que deux sangles à scratchs permettent de régler la taille. Une fois en selle, la veste laisse bien passer l’air, tant que l’on roule. Agréable passé une certaine vitesse, la Tropic II est en revanche un peu moins à l’aise en ville, dans les embouteillages, ou simplement à l’arrêt. La raison ? Si les ventilations sur le torse, l’intérieur des bras et dans le dos sont très efficaces, la doublure interne en polyester a tendance à faire un peu transpirer ! Donc ou on roule, ou on l’enlève, sous peine de se sentir comme au bain-marie. Bon point en revanche pour le col molletonné, qui n’agresse pas le cou tout en ne tenant pas chaud. Vendue à un tarif tout à fait décent et bien équipée (inserts réfléchissants, glissière de connexion �� un pantalon), cette veste Held est un bon investissement pour l’été, voire la mi-saison si vous optez pour la doublure étanche optionnelle. A noter que cette Tropic II existe également dans des tailles femme.

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ Le tarif, plutôt aéré lui aussi – La doublure intérieure
+ Le confort – L’absence de dorsale de série
+ Le confort et la qualité – La vraie dorsale en option
+ Les aérations efficaces

FICHE TECHNIQUE

Veste en polyester Heros-Tec 600 D, doublure aérée polyester, deux poches intérieures, deux poches extérieures, empiècements aérés sur l’avant, les bras et dans le dos, ajustement des bras, doublure étanche optionnelle, protections SOFT certifiées EN-1621-1 aux coudes et aux épaules, protection dorsale en mousse (protection dorsale homologuée EN-1621-2 en option), zip de connexion, inserts réfléchissants.
Du S au 5XL en noir, gris/noir, gris/bleu, gris/rouge.

TARIF

127,90 €

NOTES

Finition : 8/10
Enfilage : 8/10
Confort : 7/10
Étanchéité : Optionnelle
Aspects pratiques : 8/10
Protection : 6/10
Rapport qualité/prix : 8/10

NOTE GLOBALE

7,5/10

Par Simon Palatchi, photos Bertrand Dussart

]]>
/essai-veste-held-tropic-ii/feed/ 0
Essai Veste Dainese Talos Gore-Tex® /veste-dainese-talos-gore-tex/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=veste-dainese-talos-gore-tex /veste-dainese-talos-gore-tex/#respond Fri, 14 Jun 2013 13:46:43 +0000 /?p=3834 Lire la suite →]]> Essai veste Dainese Talos

4,3,2,1 saison(s)

Une petite goutte de pluie, un petit filet d’air frais qui s’invite dans le blouson et la petite balade devient vite calvaire. Pour ne plus jamais connaître cette situation désagréable, Dainese propose au motard à l’esprit aventureux la veste Talos, qui l’accompagnera quelles que soient les conditions climatiques.

Le motard ayant roulé tout l’été se trouva fort dépourvu quand la bise fut venue. Pas un seul morceau…de peau, ne lui était épargné par les attaques de l’hiver. Il alla crier « Hé, j’me les gèle ! » chez le renard rouge son voisin transalpin. Le priant de lui prêter une veste chaude pour subsister jusqu’à la saison nouvelle. « Je vous paierai, lui dit-il, avant l’Oût, foi de motard, intérêt et pas trop tard. » Le renard n’est pas prêteur (on le comprend vu le prix de la veste), c’est la son moindre défaut. « Que faisiez-vous au temps chaud ? » dit-il à cet emprunteur. « Nuit et jour à tout venant, je roulais en cuir, ne vous déplaise. » « Vous rouliez ? J’en suis fort aise. Eh bien, économisez maintenant ! »

Nous espérons que Monsieur De La Fontaine ne nous en voudra pas trop d’avoir quelque peu modifié sa célèbre fable pour présenter une veste moto. Mais quelle veste ! La surprenante et non moins polyvalente Talos de Dainese. Pensée pour affronter toutes les conditions météorologiques, cette veste textile quatre saisons, 3 en 1, mettra à coup sûr peu de temps avant de recevoir les louanges du motard qui la revêtira. Testée au quotidien pendant sept mois, par tous temps, du déluge de pluie sur les côtes bretonnes qui, nous le savons, ne tombe que sur les c… en passant par les premiers rayons de soleil annonçant un printemps à l’arrivée tardive nous avons pu apprécier la haute qualité de fabrication, de protection de cette véritable carapace contre la pluie et le froid. Malgré des températures oscillant entre – 7 et 26 degrés, voire des variations de 10 degrés lors d’une même sortie, à aucun moment la veste n’a été prise en défaut. Pas le moindre courant d’air, frisson ou encore petite goutte de pluie prenant votre colonne vertébrale pour un toboggan… En un mot surprenant.

Comment joindre praticité et sécurité : les renforts d'épaules en aluminium sont également des prises d'air !

Comment joindre praticité et sécurité : les renforts d’épaules en aluminium sont également des prises d’air !

Le secret d’une telle perfection ? Sans nul doute les trois épaisseurs au service du motard : textile (du Cordura), membrane en Gore-Tex® ainsi qu’une doublure thermique (une doudoune quoi), ces deux dernières étant amovibles . Ajoutez à cela un confort optimisé par de nombreux réglages au niveau du cou, des manches, taille et ceinture, de nombreuses poches (deux intérieures et cinq extérieures, les ventrales possédants des fermetures étanches), des protections composites homologuées CE aux coudes et aux épaules et vous obtiendrez le produit tant espéré qui vous évitera le crochet par la station de métro la plus proche et le pillage des présentoirs des différents quotidiens gratuits que vous utilisiez ingénieusement comme doublure thermique. Son principal défaut est son tarif exorbitant, assorti d’une qualité de haut vol il est vrai.

En étant pointilleux nous regretterons l’absence de petites cordelettes sur l’ensemble des fermetures à glissières (nom commun de la fermeture Éclair®, qui comme le Zip® est une marque déposée, ndlr) exceptées celles des poches ventrales, petit accessoire qui n’a l’air de rien mais qui est néanmoins très pratique lorsque vous portez des gants hiver. Autre point qui pourrait être amélioré, l’épaisseur importante de l’extrémité des manches lorsque ces dernières sont fermées avec les fermetures pressions. Il faut quelquefois batailler pour faire passer les gants. De bien maigres reproches au vu de la qualité de l’ensemble de cette veste au nom du géant de bronze de la mythologie Grecque, protecteur de la Crête.

ON AIME : ON N’AIME PAS :
+ La qualité de fabrication – Le tarif démesuré
+ La polyvalence (une seule veste pour les 4 saisons) – L’absence de dorsale de série (au vu de l’addition…)
+ Le confort
+ Les aérations ingénieusement placées sous les protections d’épaules amovibles

 

FICHE TECHNIQUE

Veste textile Cordura Comfort, tissu externe FK avec traitement déperlant résistant à l’abrasion et à la traction, doublure amovible avec membrane Gore-Tex imperméable et respirante, doublure chaude amovible, inserts en aluminium sur les épaules avec des prises d’air intégrées, inserts réfléchissants, quatre poches extérieures dont deux imperméables, une poche arrière, deux poches intérieures, protections composites certifiées selon la norme EN 1621.1/97 aux coudes et aux épaules, poche pour protection dorsale.
Du 44 au 60, en noir/noir, noir/gris/rouge ou blanc/gris/bleu

TARIF

729 €

NOTES

Finition : 8/10
Enfilage : 8/10
Confort : 8/10
Étanchéité : 10/10
Aspects pratiques : 9/10
Protection : 7/10
Rapport qualité/prix : 7/10

NOTE GLOBALE

8,1/10

Par J2, photos Simon Palatchi.

]]>
/veste-dainese-talos-gore-tex/feed/ 0